DES ARTÈRKS SOUS-CLAVIÈRES
tervalle qu* on peut fixer , ternie moyen , à 5 inil-îmètres, va jusqu'à 12, un parallélisme assez exact continuant à exister entre elles et le bord costal du sternum ; au reste , la forme de l'os n'est pas sans influence sur Téloigueraent du vaisseau, circonstance qu'il importe de se rappeler quand il s^agit de le lier. Une remarque qui n'est pas sans intérêt , c'est que les anomalies peu fréquentes de la mammaire interne se caractérisent par des branches multipliées plutôt que par la diminution de celles qui sont naturelles. On a vu deux mammaires internes du même côté , et c'est Otto qui l'affirme. Les vaisseaux descendaient rapprochés dans une longueur de 8 cenfimètres. Je ne sais point, en opposition à ce fait, d'exemple d'absence complète de la mammaire interne^ ou même de son interruption subite à une certaine hauteur. Parmi les branches surnuméraires que j'ai suivies,, je citerai une artère bronchique droite dun gros calibre et des arlérioles recouvrant les cerceaux inférieurs de la trachée artère. Je répéterai , avec le professeur Velpeau , que les branches secondaires fournies par le tronc sous-clavier n'ont vraiment d'importance en chirurgie que relativement à la ligature de ce tronc et sous deux rapports : le premier, parce qu'elles offrent à la colonne sanguine une voie de dérivation propre à empêcher la formation du caillot, lorsque la ligature ei^ est trop rapprochée ; le second, en raison de leurs anastomoses avec les artères de l'épaule, qui sont les ressources de la nature pour maintenir la circulation du membre, quand le vaisseau principal est oblitéré dans le triangle omoclaviculaire.
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