Anson, Law and Custom of the constitution, t. II, p
2. Le seul motif de l'attitude de la Chambre des Lords fut, en réalité, son impuissance de résister aux vœux formulés par la Chambre basse. (Morzor-TriBauLr, page 151.)
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haute, lord Palmerston fit voter trois résolutions par la Chambre des Communes. On déclarait que « le droit « d'accorder des aides et subsides appartient seulement « aux Communes, comme partie essentielle de la Consti- « tution. La limite de ces subsides par rapport aux ma- « tières qui en font l’objet, à la manière dont ils sont « accordés, à leur quotité et à leur durée, ne peut être « déterminée que par elles seules, quoique, à diverses reprises, les Lords aient usé du pouvoir de rejeter des « bills relatifs aux taxes ; cependant l’exercice de ce pou- « voir n’a pas été fréquent et est considéré justement, «avec une jalousie particulière, par la Chambre des « Communes, comme affectant son droit de pourvoir aux
« services de l’année. »
Palmerston fut, en la circonstance, plus politique que Gladstone. Celui-ci voulait, après le rejet des Lords, la suppression immédiate de l'impôt du papier; celui-là se contenta de revendiquer formellement le droit de la Chambre basse t,
Nous verrons également, infra page 72, que, de son côté, le Sénat des États-Unis a eu recours, en 1871, à un subterfuge semblable pour obtenir de la Chambre des Représentants le vote d’une réforme qu’il n'aurait pu lui faire adopter autrement.