RARES
possible qu'aucune cité püt longtemps subsister, si ces choses étaient négligées. »
La définition de Bacquet se rapproche bien davantage de notre conception de la police. C’est, dit-il, « un exercice qui contient en soi tout ce qui est nécessaire pour la conservation et l’entretènement des habitans et du bien public d’une ville, » (1).
Les définitions de Loyseau et de Delamare s’approchent beaucoup de ces dernières. La seule remarque que nous ferons est que ces définitions ne s'appliquent pas uniquement à la police, mais à toute l'administration, nous ne pouvons douc nous en contenter.
En parcourant rapidement celles de nos jurisconsultes modernes, nous verrons s’il en est qui puissent nous donner satisfaction.
« La définition donnée par Maurice Bloch (2) est plutôt une énumération qu’une définition, aussi est-elle incomp'ète et ne donne-t-elle qu’une idée positive sans faire saisir le but moral de cette institution.
La définition de Blanche est plus précise, sans cependant être absolument satisfaisante (3). « La police désigne la partie de l’administration des communes des départements de la France qui a pour objet spécial le maintien de l’ordre public, de la propriété et de la sûreté individuelle. »