INSTITUTIONS
oemipMml «mpleineiit.leiir temps en se lirraDi wx travsiM 1m pkw âéntntaîreft (1 )«
Je nentkmnem tîmi^ment» apris le» déteib qÂTiêmiBl d'&tie doiméâ, qvelqiiet autres établiaaemeiia qae posaëâail m étota avtiichiefia. A linz est une institutkm dumn impôt* twli qtie eaBe de Vietine^ maîa mat le même aiodèle; à VfiÊgmt, eu 1808» et à Brfihn, en 1818, ont été fondés, dmi U prensiiire iriHe, par une aasooiation cbantaUer et dans la seconde au moyen d'une somme léguée à œl efiEet» deox étiH bMsieitfeBÉ qà aont àlà foie idstitutions paat de jeonei aveuli et mtiaébÉ dé aànté pour là guérisoa dés maladie» dii yen et Isa opératbnà qu'elles néeessitent, confiunon vioiewê sd prineipe et dont ks inconvéniens n'auront probabieaMKt paa tardé à devenir sensibles^
AParài, en Hongrie, existe un établissentent qui, soal li diro s ti o p de M. Dokoakk , dont j'ai e« oeoasîolf dasîgnÉr 1er ailleurs le nom, a pris un grand nitë^Êt#
L» Pmase possède les institutions de Berlin^ de BreskM et de Halle^ lapretnière fondée par M. Zeune en 1800, d'Après les conasils d'Haâj, qui traversait abrs T Allemagne pour sa nmàké eh Roarie : doua» piaeei seulement y etmt de fiMMhh lioD TOftàB^ et un nombre à peu près égal d'éHves exUinm s'y rendent pour assister aux leçons; la seeondé, kÊïdêè m 181&pnrM. Knie, areuglé-né hn-mlme et éUfve dèrkMCt* Mton deBerim ; eelle-ci est soutenue par «e assoeistionda (tenté; on y oontptait 41 élèves en 1840 ; k troisième^ qfâ m date que de 1888, est encore sans srapUrtanee.
Towr les outres états furincipaux dé F Alleinagne peesèdsnt wm inâtilation spétiale é'nteugles^ qui fermé parfcit une see^
0) Sor €«i 19J «Ttaglefi il or éteit um% m^ c'estMIrv plat da qssffi Min douze et Tingt-cinq aai, ce qui alteite asses, dit l'aatenri dies cette feuie popaiatiato des A^poiHioiit mabdives que doit comlNittre tm boa tyt^ tèae d'édacation physique*
ticm de l'école consacrée aux sourds- muets , et à laquelle se trouve assez souvent annexé un de ces asiles ouverts an travailleurs aveugles , sur lesquels je revi^drai un peu phn loin. Les plus importans de ces établissem^is» qui ne coniptent guère en général au-delà de trente élèves, sont ceux de Dresde (Saxe), de Frejrsing (Bavière), de Gmund (Wurtemberg) , de Frybourg (Grand-Duché de Bade), de Hanovre, de Wey mar et de Brunswick dans les états de ce nom, de Hambourg , etc.
En Suisse, a été fondée en 1809, l'institution de Zurich « par le docteur Hirzel, président de la Société de secours pu* blics. L aveugle Frédéric Gottlieb Funk , ingénieux créateur de divers procédés particuliers, fut pendant quelques années le principal professeur du nouvel institut , dont les élèves firent des progrès assez rapides. L'association formée par M. Hirzel invoqua et obtint le concours des principaux dignitaires de Téglise du canton. Elle essaya d'appeler le ccm- Gours des autres cantons, pour donner du développement à l'institution ; mais ayant échoué dans cette tentative, et reconnaissant que le nombre d'enfans aveugles que peut renfermer le canton n'est pas suffisant pour soutenir l'établissement, elle adopta le principe de la fusion des aveugles avec les sourds-muets , déjà consacré dans plusieurs autres contrées de l'Europe. Depuis 1826 donc, les sourds -muets sont réunis, à Zurich , dans un même local avec les aveugles, mais ils forment une section bien distincte de TinstitutioD. D'après le rapport officiel fait à l'association des souscripteurs pour Tannée 1828-29 , le nombre des élèves réunis des deux sections s'élevait à trente, dont moitié à peu près pour chaque classe. L'augmentation croissante des ressources devait permettre ultérieurement d'augmenter le nombre des élèves, lequel est effectivement aujourd'hui plus considérable.
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En HoUande, une société de franco-maçons a fondé en 1806, à Amaterdam, un établissement pour les aveugles, où ils sont élevés et instruits, soit dans les divers objets des études libérales» soit dans la pratique des arts utiles. L'âge d'admission est entre six et douzeans; il y a des pensionnaires ; les indigène sont admis gratuitement. D'après un rapport fait an ni des Pays-Bas en 1829 , par le ministre de l'intérieur, sur tous les établissemens d'instruction et de bien public du royaume » cette maison contenait alors quarante élèves ; le nombre ne s'en est pas accru depuis. L'ensemble des dépenses s'était élevé pour cette année , à environ 25,600 francs » et Tensemble des revenus, composé du produit des propriétés» de quelques pensions, de la vente des travaux et des souscriptions, à 37,300 fr. L'excédant des ressources était employé en achats d'effets publics. Il n'existait point d'autre établissement dans les Pays-Bas, avant 1830.
Depuis la séparation de toute la partie méridionale, l'administration du nouveau royaume belge a porté un regard d'intérêt sur le sort des aveugles. En 1835, un homme plein de zèle et de lumières, M. le docteur Sauveur, secrétaire du ccmseil supérieur de santé, avait été envoyé en France pour prendre des renseignemens sur nos établissemens de sourdsmuets et d'aveugles ; l'année suivante , deux jeunes instituteurs de l'un et de l'autre sexe , élèves et coopérateurs du chanoine Triest, ce bienfaiteur des sourds-muets belges dont les amis de l'humanité ont eu depuis à déplorer la perte » vinrent, toujours sous les auspices du gouvernement , pour étudier les méthodes des institutions françaises; déjà quelques aveugles se trouvaient admis dans les asiles ouverts i leurs confrères d'infortune , et associés ainsi au bienfait de l'éducation ; vers la même époque , l'autorité arrêta , comme mesure générale, cette admission des aveugles dans les mai-^ sons des sourds-muets, où ils durent former une section dis-
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tincte. Ce ftit le premier pas dans raeeompliMement dftme proposition lég^ative de Thonorable M. Rodenfaadi, adoptée par la chambre des représentai» le S mars 1896, et cb ▼ertn de laqndle les soords-mnets et les aveugles sont mis lit charge des commmies sons le rapport de Pfaistnietion ; tote généreux par lequel la Belgique se trouve avoir Tinitiative quant k cette bien&isante mesure. En cette même amiée, on comptait déjà 19 aveugles dans la maison des sourds-mnets de Bruxelles. Ce nombre s'est peu accru depuis ; maisBrugcs, Liège, etc. , présentent paiement la réunion des deux dusses d'êtres. Ces établissemens sont en général confiés à des congrégations, et, comme dans notre institution de Lille, un local séparé est assigné à chaque sexe.
A Copenhague, dans le royaume de Danemark, existe depuis 1811 un établissement qui mérite notre attention. A cette époque , sur l'appel du grand maréchal du palais de Hauch, une société de bienfiiisance se forma dans le but de venir au seconrsdes aveugles. Le premier fonds de la société Alt .de 6,000 francs, et, en moins d'un mois, il s'éleva à S0,000 francs. Depuis, des dons et legs ont beaucoup augmenté ce capital. Le roi figure pour une somme de 8,000 francs parmi les souscripteurs annuels. Un établissement pour douze aveugles put d'abord être ouvert ; depuis , ce nombre a été doublé. L'association dirige et surveille diemême la conduite de cette institution ; l'instruction est à la fois scientifique et technologique.
A Manhem , près de Stockholm , est une institution qui comprend à la fois les aveugles et les sourds-muets. L'établissement n'a pas une grande importance en ce qui concerne les premiers , qui y sont peu nombreux , mais y reçdvent néanmoins une instruction assez variée.
A Saint-Pétersbourg , en 1809 , fut fondée par Valentin Hafiy lui-même une institution,^ sur le modèle de oelie qu'il
IMSTITUTIOm.
fMtit é& InÎMur M é'amtret mâim A Parla. Om doMbn iuttÊ fat irite par le pmwmemmitk $m frvaav dtMk u Totttafeit, tlle pme p é i a peu d'abofd, et Toa a*3r IflU g t MBpg qa'aa petit aombfe d'^èves. AajMfd'lAi die i^ert rdevée. La musique y est enseignée avee itierte, 4l Peu iiti qadqoee artif tes qai en eent eortii, entra aiatree m fc aia Bit appeM Weiiidinger, dont le talent a eoavettt émeis taillé lea amateim dans des eoneeHa pnUieB. A Vanovfo, iitiiit< gÉléine w t remis les sourds-maiets et les aretigles, dans ane maison de peu d'importi^iee.
Quant au midi de l'Europe, il n*y a encore à recueillir que qodques notes rapides. A Madrid est, sous la direction de M. Ballesteros, une maison où sont élevés et instruits quelques enfans aveugles. Le peu de ressources de l'établissement le maintient dans la situation la plus précaire. Il n'y a point d'ateliers. Un projet d'institution formé à Barcelone, il y a déjà plusieurs années , ne paraît avoir eu qu'un commencement d'exécution de peu de durée. C'est ce qui est également arrivé en Portugal. En Italie , Padoue s'honore d'une école oii l'instruction était en 1842 florissante , bien que les élèves fussent peu nombreux ; on y enseignait la langue et la littérature latine ; la philosophie , et l'histoire, la théorie musicale, etc. , faisaient partie du programme des études (1).
Naples possède un hôpital destiné spécialement aux aveugles, auquel est annexée une institution où, grâce aux heureux efforts du docteur Renzi, l'instruction a pris dans ces derniers temps de l'importance, mais dont les ressources malheureusement trop bornées ne permettent pas d'étendre beaucoup lea bienfaits. A Rome, quelques aveugles sont instruits et entre-
(i) Instiluto dei eiechi in Padova^ Esperlmenti negli itudii^ Espostzlonô M lAvorî^ elc.| Xm^ îtt-8»
MO DBS AVBUOLBS.
temii dans le sein d'un couvent de bénédictins. A Constantinople aussi, quelques religieux se sont chargés de ce soin, et les imans de certaines mosquées , suivant cet exemple, y recueillent et y instruisent un certain nombre d'enfiu» aveugles.
Ainsi c'est justement dans la portion du monde civilisé, ou , selon une observation générale qui doit être fondée, la cécité affecte un plus grand nombre d'individus , que les instituts ouverts aux enfims qui en sont atteints sont moins nombreux et de moindre importance.