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Det He à étre É ement lente, LR à la: toxhémie le temps de la devancer. Le traitement « à découvert »
a cependant les avantages suivants : la toxhémie est
moins marquée qu'avec le traitement par pansements ; le malade soüffre moins ; le traumatisme des panse-
ments est supprimé ; Pigfection: est minime ; l’escarre ibe et vite et dans de bonnes Citons: la répa-
ration s’amorce plus tôt ; les cicatrices oblenties sont excellentes.
b} Action d'une substance coagulante. — Le traitement par substance coagulante est comparable au traitement « à découvert », par son mode d'action. et par ses I1 en diffère — et c’est là le point capital — parce que les mêmes résultats sont obtenus dans des délais extrêmement plus courts : les toxines sont « appréhendées » avant le moindre mouvement de fuite dans la circulation générale. La toxhémie est ainsi combattue plus efficacement, parce que plus ra-
pidement, que dans le traitement « à découvert ».
Les méthodes qui tendent à dessécher, coaguler les brûlures me sont pas récentes.
Les Chinois pansent les brûlures, probablement depuis des siècles, avec du thé dont les feuilles sont riches en tannin. Les paysans Vendéens les badigeonnent d'encre noire qui est à base de pyrogallate de fer. HIGGINSBOTTOM et KALT, en 1850, recouraient au nitrate d'argent en solution concentrée. De nos jours, la vogue de l'acide picrique — depuis que THIERRY l’a préconisé en 1806 — tient pour une part à son effet coagulant, quoiqu'il agisse surtout comme anaigé-
Sique, antiseptique et kératoplastique. Autre fixa-
teur de premier ordre : l'alcool qui a été utilisé de divers côtés (BRINKMAN, 1905; BRÉITMANN, 1913).
JOCHELSON, en 1932, applique sur la brûlure, pendant une demi-heure, un tampon de coton hydrophile imbibé d'alcool à 90°. BIANCHI, en 1935, se sert de pansements humides à l'alcool à 70° qui déshydrate les tissus et empêche les résorptions. Après une exacerbation des douleurs, la dessication des brûlures amène leur disparition. |
Quoiqu'il en soit, si le traitement par coagulation
des brûlures existait antérieurement, à la manière de
la « prose de M. Jourdain », il n'est entré dans la pratique qu'avec l'emploi de l'acide tannique.