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V. Glasson. Mariage et divorce

2. E. Révillon. Cours de droit égyptien. — Marius Fontane. Histoire universelle, les Egyptes.

douces et humanitaires, font de la femme l’égale du mari, et même la placent au-dessus de lui. La polygamie n'existe pas chez eux; la femme est seule au foyer, et la famille suffit à assurer le bonheur. « Celuilà seul est’un homme parfait, qui se compose de trois personnes réunies, savoir : sa femme, lui-même et ses fils, et les Brahmanes ont édicté cette maxime : le mari ne fait qu'une même personne avec son épouse. » (1). Mais le législateur aryen, malgré son désir d’assurer la stabilité des unions, n’hésile pas à permettre la rupture du lien conjugal et même à l’ordonner dans certains cas. « Une femme stérile doit êlre remplacée la huitième année, celle dont les enfants sont tous morts, la dixième, celle qui ne met au monde que des filles, la onzième, celle qui parle avec aigreur, sur-le-champ.» (2). Le mari peul également être abandonné par sa femme s’il est criminel, impuissant, dégradé ou afiligé de la lèpre, on après une absence très longue dans les contrées étrangères. L’adultère était au premier chef une cause de répudiation et faisait tomber le coupable d'une caste supérieure dans une caste inférieure ; l'inceste était puni par le rejet de toute caste.

En ce qui concerne les Iraniens (3), les renseignements historiques sont rares. D’après le Code de

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