‹ Des Causes de Divorce et de Leur ExtensionChapitre 19 sur 98 · Basiliques. Livre 28, tit. VII, de repudiis, c · texte numérisé non relu

Basiliques. Livre 28, tit. VII, de repudiis, c

en vigueur la législation des novelles de Justinien et l’on retrouve dès lors les causes de divorce admises dans le dernier état du droit romain.

Quant au Coran, il reconnait à l’homme un droit de suprématie à peu près absôlu sur la femme : comme conséquence, il lui permet de répudier sa femme à son gré, la femme ne pouvant au contraire. divorcer qu’exceptionnellement et après seulement que les motifs invoqués ont été appréciés par le cadi, devant lequel la femme qui veut divorcer, doit porter sa demande. Néanmoins, l’acte de répudiation étant contraire à la volonté de Dieu, s’il est le produit du caprice ou de la légèreté, le Coran recommande au mari de réfléchir pendant quatre mois, avant de répudier définitivement sa femme. Quand le mari veut renvoyer sa compagne, il lui fait remettre un acte de répudiation, appelé teloik boin (formule baïn), qui rompt entièrement le mariage, tandis que le teloik ridj'ei (formule redjaï) ne produit entre les époux qu’une séparation temporaire, sorte de séparation de corps, qui permet au mari de renouer le lien conjugal, sans être obligé de renouveler son mariage (2).

B.— Droit civil. — On ignore, à bien dire, si les Gaulois ont connu le divorce, car les renseignements

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