‹ Des causes des migrations des divers animaux et particulièrement des oiseaux et des poissonsChapitre 100 sur 117 · EE US · texte numérisé non relu

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ORDRES. GENRES ET ESPÈCES

ÉPOQUES DES PASSAGES DES POISSONS

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Abdominaux,

Ÿ. La dorée ou Microlépides. |poisson de Saint-

Pierre (xeus faber Linn.).

Le pilote (naucrates ductor Cuvier).

L'espadon (xi-

phias gladius Lin.) Thon et maquereau {scomber

thymnus el scomber scombrus L.).

ss “éme must.

truite ordinaire, la truite saumonée, l'ombre chevalier et l’écrevisse, à une singulière maladie, qui en rend les nuances tout à fait noires.

Le brochet, nommé à juste titre le requin des rivières, paraît pouvoir vivre dans les eaux saumatres, quoiqu'il abandonne peu les eaux douces. Ainsi, en Bretagne, un lac fut envahi par les eaux des mers, ct tous les poissons qui s’y trouvaient périrent, à l'exception pourtant des brochets, qui, seuls, résistèrent à l'influence de l'eau salée,

La dorée, connue sur les côtes du midi de la France sous le nom de gal, est à peu près sédentaire. Elle se trouve sur les rivages de la France et de l'Espagne, aussi bien dans l'Océan que dans la Méditerranée, maïs à peu près à toutes les époques, comme les espèces qui ne voyagent pas. Elle est cependant beaucoup plus abondante au printemps qu'en hiver, où elle se retire dans la profondeur des eaux. C’est un poisson de la haute mer, qui ne vit pas en troupes, et ne remonte pas beaucoup vers le nord.

Le pilote, fameux par ses migrations, a l'habitude de suivre assez constamment les vaisseaux, et de faire avec eux jusqu'à plus de cinq cents lieues. Il est assez commun sur les côtes de Ja Méditerranée, comme sur celles de l'Océan, quoiqu'il soit plus particulièremént de la haute mer. Connue par les pêcheurs de la Méditerranée sous le nom de faufré, ceux-ci ont remarqué que, vers la fin de l'été, cette espèce y est très-abondante.

Ce poisson, assez commun dans toute la Méditerranée, remonte assez haut vers le Nord. Il est surtout abondant le printemps et l'été. Il paraît s’enfoncer, dans l'hiver, dans les profondeurs des mers. On le trouve aussi dans l'Océan, où il est cependant asscz rare.

Nous réunirons dans un même article ce que nous avons encore à dire sur les passages ou les migrations des thons et des maquereaux. Ces deux expèces d'un même genre ont à peu près les mêmes habitudes. Elles abondent du moins et séjournent sur les côtes du midi de la France aux mêmes époques, où elles sont attirées par les sardines, dont elles se nourrissent,

Ces poissons, comme la plupart de ceux qui fréquentent le littoral de Ja Méditerrauée, y sont plus abondants au printemps et en été que pendant les autres saisons. C’est

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Microlépides.

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toujours au retour des premiers beaux jours ou vers l'été que la pêche en est la plus fruc— tueuse.

Leurs passages sont si réguliers, que l’on en fait constamment deux pêches dans la Méditerranée. La première, dite d'arrivée, a lieu depuis le mois de mars jusqu'en juillet; la seconde, dite de retour, depuis le milieu de juillet jusqu’à la fin d'octobre. C’est du moins ce que l’on observe sur les côtes du midi de la France. Il n’en est pas partout ainsi sur les bords de la Méditerranée. Cette seconde pêche commence, en Afrique, au mois de novembre, et se continue jusqu’à la fin de décembre.

La pêche du thon est favorisée par l'obseurité; du moins c’est pendant les nuits les plus sombres que l’on en prend les plus grandes quantités. Une autre circonstance favorise la capture de ce poisson : elle tient à la peur que leur inspirent les squales, dont les poursuites ont lieu avec autant de fureur que d’acharnement. Effrayés par d’aussi terribles ennemis, les thons se précipitent dana les filets, et viennent parfois aussi échouer sur les plages, où la crainte les pousse.

Les thons et les maquereaux ont du reste leurs passages à la même époque; ils voyagent dans la même direction que les sardines, qu’ils semblent suivre d’une manière constante. Lors de la seconde pêche dite de retour, ils prennent également les mêmes routes. Comme les autres poissons voyageurs, ceux-ci naviguent toujours par bandes plus ou moins nombreuses, distribuées en général par ordre de grandeur, ou, si l’on veut, de la même grosseur. La singularité de ces faits disparaît lorsqu’ on fait attention à ce que ces poissons, ainsi réunis par troupes et d’une taille à peu près égale, sont nés dans les mêmes lieux, peut-être du frai de la même mère. Ils cherchent donc tous la même nourriture, proportionnée à leurs besoins. Ils redoutent et fuient les mêémes ennemis. Des habitudes semblables les portent à se réunir ainsi par âge et à voyager ensemble. Il n’est donc pas étonnant que des filets dressés sur leur passage, et préparés avec art, les rassemblent encore et deviennent leurs tombeaux.

Les thons paraissent donc vivre, se propager et mourir dans la Méditerranée. Lorsqu'ils semblent en disparaître, ils s'enfoncent dans les profondeurs de cette mer. C'est aussi au printemps qu'on les voit s’approcher des rivages pour y déposer leurs œufs. Ils passent ainsi upe partie de l'été vers Ja surface des eaux. Ce n’est qu’à la fin de l'été ou au commencement de l'automne qu'on les voit retourner dans leur premier

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PRESSE POESIE AR | RCE NPA ERNEST IER ER RENE PRE AT TIRE EE CE ENOERNENN GEREEDONERREEEE

V. asile. Ces poissons frayent dans la Méditer- : : ranée ; leurs petits y éclosent en abondance. Microlépides, Peu après l'époque du frai, ils se dévelop-

pent et croissent avec une rapidité prodigieuse.

Ceux qui supposent que le thon n'est pas une espèce sédentaire et propre à la Méditerranée font remarquer que, comme les bonites, il se trouve aussi dans l'Océan, et que la direction qu'ils suivent lorsqu'ils arrivent auprès des côtes est totalement diffé rente de celle qu’ils tiennent au moment de leur départ. Cette circonstance n’est pas cependant une preuve que ces poissons arrivent de l'Océan dans la Méditerranée par le détroit de Gibraltar. S’il en était ainsi, on devrait trouver les thons en colonnes plus ou moins nombreuses dans l'Océan avant le mo-ment où ils pénètrent dans la Méditerranée.

Aucune observation ne prouve qu'il en soit ainsi. Dès lors il est probable que, puisque les thons se montrent sur tous les points de la Méditerranée en même temps, sans que l’on puisse dire qu'ils passent d’abord par certains parages pour arriver ensuite dans d’autres, ils doivent quitter les profondeurs des mers où les froids les avaient retenus.

Mais, à la belle saison , ils viennent trouver auprès des rivages des mers une nourriture plus abondante et une température plus élevée.

Certains faits s'opposent pourtant à l’admission de cette supposition. Ainsi on voit assez constamment les sardines, les maque-— reaux et, à ce qu'il paraît, les thons voyager du sud à l’est, c’est-à-dire dans la direction du golfe de Lyon au golfe de Gênes. On en a induit que ces trois espèces viennent de l’Océan dans la Méditerranée. Les maquereaux font la chasse aux sardines, les thons aux maquereaux, tout comme les grosses espèces de squales aux thons. Aussi trouve-t-on dans les estomacs de ces poissons les espèces sou— vent à peu près entières dont ils font leur nourriture.

IL est loin d’en être ainsi des maquereaux ; ceux-ci se montrent non-seulement dans la Méditerranée, mais encore dans l'Océan en troupes toujours fort nombreuses, lorsqu'on les observe au moment de leurs passages.

S'il faut en croire Anderson (His{oire natuselle de l'Islande, tom. rer, pag. 196 et 197), ces poissons passeraient l'hiver dans le Nord. Au printemps, ils se mettraient en marche, et arriveraient successivement en Ecosse et

; en Irlande, d’où ils se jetteraient dans l'Océan Atlantique.

Une de leurs colonnes longerait ensuite les côtes du Portugal et de l'Espagne, et entre-

lrait enfin dans la Méditerranée. L'autre di-

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V. vision arriverait d'un antre côté dans la ‘ . Manche, et paraîtrait en mai sur les côtes de Microlépides. la France et de l'Angleterre. De ces côtes,

cette seconde bande passerait en juin devant celles de la Hollande et de la Frise. Arrivée en juillet sur les côtes du Jutland, elle détacherait une nouvelle division qui, faisant le tour de cette presqu'île, pénétrerait dans la mer Baltique, et, en passant devant la Norwêége, s'en retournerait vers le Nord.

On peut se demander si ce récit d’Anderson relatif à la marche des maquereaux est bien réel. Il ne le paraît pas, du moins d’après le dire du plus grand nombre des observateurs et des pêcheurs qui s'adonnent à la recherche de ces poissons.

D'après eux, les maquereaux passent l'hiver dans différentes baies ou rades des envi— rons de Terre-Neuve. Ils y demeurent enfouis dans la vase jusqu’au printemps, ou jusqu’en mai, où la fonte des glaces leur permet de se répandre en grand nombre le long des côtes Ces poissons voyagent ordinairement en troupes plus ou moins considérables, et se montrent soit dans l'Océan, soit dans la Méditerranée vers la fin d’avril. Les maquereaux sont alors assez petits et non laitancés. On les nomme en Normandie sansonnels, et en Picardie roblots. Ils ne sont pleins que vers la fin de mai. Enfin vers les derniers jours de septembre et d'octobre, on en pêche encore de fort petits qui paraissent avoir pris naissance dans l'année. Mais tout cela est fort irrégulier; car il n’est pas rare d’avoir à Paris des maquereaux pris à Dieppe dans les mois de novembre et de décembre.

Si quelques-uns de ces poissons se trouvent à ces époques insolites, cette circonstance paraît tenir uniquement aux gros temps ou aux tempêtes qui ont lieu antérieurement à leur apparition réellement extraordinaire.

Il est du moins certain que la pêche des maquereaux sur les côtes du midi de la France a lieu depuis le mois d’avril jnsqu’à la fin d'octobre. C’est constamment vers les mois de juin, de juillet et d'août que la pêche de ces poissons est la plus abondante. On s’y livre avec ardeur eur les côtes de la Méditerranée ; car ce poisson y est aussi bon que sur celles de l'Océan. Il est du reste connu sous le nom de veyrat dans tout le midi de la France.

Les faits que nous venons de rapporter et qui sont relatifs aux maquereaux prouvent un fait dont personne ne doute, c'est que ces poissons , avant d'arriver dans la Méditerranée, se montrent en troupes extrêmement nombreuses dans l'Océan. Or, si les thons veuaient dans la Méditerranée par l'Océan, on devrait les y voir tout comme on y observe

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nn ve Microlépides.

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les maquereaux. Cependant il n’est point encore constaté qu'on y en ait jamais aperçu, à part quelques individus isolés, qui peuvent s'y être égarés.

Du reste, à toutes les époques, même pendant les temps géologiques, les mers intérieures ont eu leurs espèces particulières et différentes de celles que l'Océan nourrit dans son sein. Dès lors il n’y a rien d'étonnant que le thon soit une espèce propre à la Méditerranée, et qu'il ne se trouve que d’une manière tout à fait accidentelle dans l'Océan.

Ce poisson présente une particularité que nous avons vu être fort commune chez les oiseaux. Quoique sédentaire dans la Méditerranée, il n’y fait pas moins de deux voyages périodiques et réguliers sur les côtes du midi de la France, et, à ce qu'il paraît, sur celles de l'Espagne. Il paraît certain que, sur la partie de la côte de la Méditerranée, depuis Saint-Tropez jusqu'à Monaco, où les eaux sont rarement froides et peu agitées, on trouve des thons toute l’année.

Il ne faut pas croire cependant que l’on en prenne beaucoup à d’autres époques qu’à celles de leurs passages, à raison de ce que les filets destinés à leur pêche ne sont pas tendus dans d’autres moments. Ces filets, d'un grand prix, et destinés uniquement à ces poissons, ne sont dressés que lorsque les thons voyageurs viennent visiter les espèces sédentaires. Ce qui confirme cette observation, faite depuis bien longtemps par tous les pêcheurs, c'est que l’on prend toute l’année auprès des mêmes côtes des maquereaux et un grand nombre de sardines et d'anchois mêlés avec les autres espèces sédentaires. Il est même une localité particulière où elles se rassemblent ; elle est désignée sous le nom de Croc de cagnes.

Lorsque l'hiver est peu rigoureux, ce qui arrive souvent auprès de ces côtes abritées des vents froids, on pêche une grande quantité de ces divers poissons. Si les eaux sont froides, ils se retirent au large et se tiennent dans la profondeur des eaux. Tout aussitôt les thons les suivent, et avec eux disparaissent les nombreuses troupes de squales qui se tiennent assez constamment auprès dès côtes où les premiers se trouvent en abondance.

On ne peut pas assimiler de pareïls déplacéments aux véritables migrations. Celles-ci ne sont pas uniquement déterminées, comme ces transports, par la température et le besoin d'une nourriture appropriée aux espèces qui s’ÿ livrent.

Quelques commentateurs ont admis que le mot migration provenait par contraction de

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Microlépides.

meare agro. Il est cependant plus naturel et plus simple de le faire dériver de migratio, qui signifie changement de demeure ou d'habitation. Cette expression à pour racine le mot migrare, employé dans le même sens par les principaux auteurs de la bonne latinité. Ce verbe se trouve en effet dans Cicé— ron , Horace, Plaute, Térence et Lucrèce.

Cette étymologie est donc préférable à celle qui lui donnerait pour origine les deux mots meare agro, par l'effet d’une contraction aussi difficile à comprendre qu’à supposer,

Le résultat de l'instinct peut être aussi une nécessité, à raison de l’excessive fécondité des animaux qui les entreprennent. La force de propagation est en effet immense chez les espèces aquatiques et particulièrement chez les poissons: Aussi voit-on constamment chaque année d'immenses caravanes de poissons, réutiies dès leur enfance, parcourir toute l'étendue des mers, et s’arrêter uniquement dans les mêmes lieux où avaient également séjourné ceux qui leur ont donné le jour. Les individus qui composent ces innombrables légions ne se quittent plus. Ils partagent le bien et le mal, les bonnes prises comme les chances et les dangers d'une navigation longue et périlleuse.

Les poissons qui entreprennent ces grandes migrations ont à peu près tous la même grosseur, du moins ceux qui arrivent dans les régions tempérées. On les dirait tous provenus du même frai, à en juger par leurs dimensions, quoiqu'il soit certain que, parmi ces caravanes, il est un assez grand nombre d'individus tout à fait adultes.

Cette circonstance est d'autant plus digne d'attention, que les saisons sont à peu près fixes, et qu’aussi les poissons doivent déposer leur frai aux mênies époques. Or les différentes peuplades qui en proviennent se dévorent le plus souvent entre elles, ce qui ne doit pas arriver pour celles dont les migtations sont régulières et périodiques ; sans cela on ne saurait pas se rendre compte du nombre prodigieux des individus qui les composent.

Cette supposition est d'autant plus admissible que les pois sons sédentaires attaquent rarement les espèces de passage, tandis qu’il en est tout le contraire de celles-ci. Ce fait fendrait à prouver que les races qui trouvent leur nourriture dans les lieux qu'ils habitent n'émigrent pas, tandis que celles qui émigrent, obligées de la chercher, s'en sai sissent lorsqu'elle se présente à eux, et avec d'autant plus d’avidité que leur voracité est plus grande. rene PS SES AURA Y La

Quoique les maquereaux servent de pâture aux thons comme les sardines et les anchois

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Ve aux premiers de ces poissons, ces différentes Microlépides. espèces ne sont pas toujours également communes les mêmes années.Aiïnsi,en 1840,lessardines, les thons et les squales ont étéabondants sur les côtes de la Méditerranée, tandis qu’il en a été tout le contraire des maquereaux. Ces derniers ont été des plus rares cette année : il serait difficile d’en donner la raison, sur— tout si l’on fait attention à la grande quantité de thons qui ont parcouru les côtes du midi de la France à cette époque.

On peut se former une idée de la prodigieuse quantité de thons qui existent dans la Méditerranée en considérant que, sur les côtes occidentales de la Sardaigne, on a pêché, dans l’espace de dix années, jusqu'à environ cent vingt mille quintaux de ces poissons , ce qui donne en terme moyen douze mille par année. Les mêmes côtes fournissent également une grande quantité de sardines et d’anchois. La pêche de ces poissons est une source de richesses pour les Génois et les Siciliens. C'est également à Gênes et à Livourne que l'on porte le corail pêché sur les côtes de la Sardaigne.

On prend également dans tous ces parages, principalement dans ceux où le fond granitique est exempt de vase, une grande quantité de murènes, de soles, de spares et de loups. Le nombre de ces poissons y est si considérable, qu’il donne à la pêche une activité et un développement tout particulier.

Sans doute les thons arrivent presque en même temps dans la Méditerranée que les maquereaux, dont ils semblent suivre les pas et dont ils sont fort friands. C’est là à peu près tout ce que ces deux espèces ont de commun ; car, sous le rapport de leurs migrations, elles diffèrent d’une manière essentielle, Le thon est à peu près particulier à la Méditerranée. Il en est tout autrement des maquereaux, qui fréquentent non-seulement cette mer intérieure, mais encore une grande partie de l'Océan avant de s'enfoncer dans les profondeurs de l'Océan Glacial arctique.

Aussi avons-nous été obligé de revenir sur les migrations des derniers de ces poissons.

Nous avons tracé sur notre carte la route qu'ils suivent, et nous avons fait tous nos efforts pour en donner un détail aussi exact qu’il nous a été possible. On les trouvera dans l'explication de cette carte, où nous avons indiqué les principaux parages, où les tribus des maquereaux ont été aperçues.

Ces faits suppléeront à ceux que nous n'avons pas pu indiquer dans la comparaison que nous avons faite entre ces deux espèces.

L'une est la victime de la voracité de l'autre, à peu près comme les thons le sont

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V. eux-mêmes de celle des squales, ainsi que Microlépides nous l'avons déjà fait observer,

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