‹ Des Cavernes Tuberculeuses de la Base du Poumon Chez l'Adulte et de leur Diagnostic Clinique en ParticulierChapitre 13 sur 25 · CHAPITRE LV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LV

Nous venons de passer en revue les principaux Ssymptômes que Pon peut rencontrer chez -un sujet présentant des cavernes tuberculeuses de la base, mais ce n’est pas à dire que tous ces signes se trouvent réunis toujours chez les cavitaires. D’autres fois, ces signes peuvent faire totalement défaut et enfin chez d’autres malades, non porteurs de géodes de la base, nous pourrons rencontrer des signes cavitaires. De ces constatations, découlera le plan de notre diagnostic.

Nous envisagerons d'abord :

J. — CAVERNES AVEC SIGNES GAVERNEUX Nous distinguerons, pour donner plus de netteté à notre exposé, trois cas cliniques :

A. Le diagnostic s’impose :

Cette quasi certitude peut-être la conséquence de plusieurs raisous. C’est tout d'abord une lésion de la base

chez un sujet manifestement tuberculeux, de par ses antécédents hériditaires ou personnels. A l'examen cette Iésion présente des signes nets de spélonque de la base, c’est done une géode bacillaire.

Ce peut être aussi, une déduction qui découle naturellement et s'impose à l'esprit, à la suite d’une évolution pathologique que lon à pu suivre d'une façon constante et dont le caractère tuberculeux s'est affirmé, telle par exemple une pneunionie caséeuse, aboutissant à la casétfication et à l’ulcération. Ou bien, une autre lésion existe, une caverne du sommet. Cette géode apicale est nettement de nature bacillaire, il est logique d'en conclure que celle de la base est dûe à la même cause. On ne peut cependant pas ici, affirmer d'une manière absolue Ja parenté étroite et la similitude absolue des deux spélonques, car l’on peut parfaitemeut rencontrer chez le même sujet, à la fois, des géodes bacillaires du Sommet et de la dilatation bronchique à une base: nous tombons dans ce cas, dans une autre partie de notre diagnostic que nous éludierons plus loin.

B. Le diagnostic est incomplét :

Ici, on à encore pensé à la caverne de la base, on la parfaitement reconnue, on est sûr aussi de sa nature tuberculeuse, mais on ne l’a pas supposée aussi, développée, qu’elle l’est en réalité. |

Le diagnostic tout en étant fait, demeure incomplet. C'est le cas, pour une de nos observations :

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