CHAPITRE II
PARAGRAPHE Î{. — Méningo-radiculites
Les faits cliniques que nous allons envisager se
rapprochent des précédents par l’absence d’étiolo- gie connue, l’allure spontanément résolutive, les altérations du liquide céphalo-rachidien. ils s’en distinguent toutéfois, non seulement par leur caractère parcellaire, mais encore en ce qu’ils sont primitivement et principalement douloureux; ici, ce n’est plus tout le neurone périphérique qui est atteint, sensitif ou moteur, mais seulement la portion méningo-radiculaire. |
Ces méningo-radiculites franches aiguës, réalisent des tableaux cliniques très frappants, avant tout douloureux, et à un degré extrême de brutalité, bien localisées à tel ou tel groupe; souvent, il n’y a pas de paralysie à proprement parler, ou bien elle elle est très minime. Il n’y a ni atrophie élective marquée, ni troubles objectifs de la sensibilité, les troncs nerveux ne sont sensibles ni à la pression, ni à l’élongation; la pression vive des masses musculaires est également indolore; on note à