Legs 7 Érra
: 2 -paraissent complètement ainsi que les ophtalmoplégies.
‘ En janvier 1932, ii ne persiste plus que des séquelies minimes sous forme d’une abolition des réflexes achilléens et médioplantaires à gauche; à droite ces réflexes existent, très neis mais diminués; tous iles autres sont normaux. Îl n'y a pas de Romberg, pas la moindre incoordination, pas de douleur, pas le moindre troubie de la sensibilité profonde très attentivement explorée, pas de frigidité ni de troubles sphinctériens ; la marche est tout à fait normale. Ii n’existe pas la plus petite ophtalmoplégie; les pupilles ne sont pas détor- mées et réagissent parfaitement à la lumière; l'aorte est normale. [Il n’y a jamais eu la plus petite cause d’intoxication exo ou endogène.
En résumé, cette malade a présenté deux poussees successives d’ophtalimoplégie symétrique intéressant les HE ei VI paires, compliquées par une minime atteinte cellulo-névritique des membres inférieurs avec « restitufio ad integrem » en quelques semaines (la seule séquelle étant constituée par une aréflexie). Il nous paraît évident qu'il ne peut s’agir ici que d’une infection uevraxitique aiguë et superficielle, sans réaction mémmn-
+ gée, mais les formules cliniques et l’évolution sont tout autres.