KCOLIS PRIMA^IRES GUA-TUITES DE FILLES
coiTirnandait à l'inspecteur cîc s'enquérir auprès du maître s'il communiquait de temps en temps avec les parens de ses élèves, soit pour s'informer des motifs de leur absence, soit pour les instruire de leurs progrès et de leur conduite. Ces communications ne sauraient être trop fréquentes, parce qu'elles sont un frein pour les enfans, un sujet de satisfaction pour les parens, et un moyen pour les maîtres de gagner la confiance de ces derniers.