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178 coïrrMBUTïoir nmiMcrB; ayant âges
je n'exagère point en résumant ainsi ses idées su Tinipôt; son esprit a été faussé à cet égard par de préventions vulgaires et opiniâtres, bien qu'elle aient été maintes fois démenties là même où aile ont trouvé le plus d'écho , c'est-à-dire dans les jour naux et à la tribune.
De tous les impôts , le moins favorable est celu qui frappe sur les objets de consommation générale et qui est connu sous le nom de contribution indi recte; ces objets étant nécessaires à la subsistance du pauvre autant qu'à celle du riche y il s'ensuit que l'impôt qui les grève atteint indistinctement l'ui comme l'autre, sans qu'il y ait possibilité d'admettre des exceptions en faveur des malheureux , à moinj d'affiranchir tout ou partie de ces objets de la taxe . ce qui aurait pour effet de tarir presque entière ment la source de cette espèce d'impôt^
L'intérêt de l'état exige donc le mainti^i des con< tributions indirectes, et peut-être est-il vrai de dire que la classe pauvre elle-même en retire plus d'a< vantages qu'elle n'en éprouve de charge, si Vat considère le nombre et l'importance des établisse* mens de bienfaisance que l'administration a foadA et qu'elle entretient pour son usage. Eu effet, elle reçoit les enfans des nécessiteux dans des salles d'à sile,dans des écoles; ellqleç recueijle m^vfte 4è§ Jgm