‹ Des colonies, et de la révolution actuelle de l'Amérique [microforme]Chapitre 18 sur 49 · CHAPITRE xIx · texte numérisé non relu

CHAPITRE xIx

De la séparation préparée et non préparée des Colonies avec les Métropoles. Dan- 6€18 el avantages dans ces deux cas.

Porte vers l'indépendance Changement, qui sont r ture, se sont développé mais irrésistible ; et pr rait Prétendre arrêter .d veloppement ui condui atène toutes

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colonies sous la dépendance accoutumée étant bien constatée, les métropoles, dont cette disposition nouvelle est en grande partie louvrage, doivent-elles prévenir la séparation, et, en la prévenant, se réserver la faculté de la diriger vers Putilité cammune , c’est-à-dire, la leur propre d’abord, et puis celle de leurs colonies, imitant en cela la sage prévoyance des parens, qui, lorsque la majorité de leurs enfans leur annonce qu'ils sont devenus des hommes complets, ne s’ocenpent plus de les retenir auprès d'eux, mais seulement de leur ménager des établissemens convenables à leur nouvel état ? Au contraire, les métropoles doivent-elles , en s’abandennant au temps et au hasard, attendre les résultats de l'explosion de la liberté dans leurs colonies, et les effets du passage de leur dépendance à une séparation prononcée sans élles et malgré elles ? En un mot, les métropoles, consentant à ce que la seule force des choses leur ferait subir, doivent-elles chercher à rester ordonnatrices sur le terrain dont elles ne peuvent plus rester maîtresses ; ou bien s’abandonner au mouvement qui les entraîne, en.

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