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| Considérätions ipartieulières!! : ‘ m Lot GO MAENTRRE MO TH2H0 7
PH TIO TR | F mo ei FU 9 s eotuol Lonsque de grandes. révolutionsiet: des mou vemens prolongés. ont ägité.de vastes.étendués de, terres, : déplacé les -uns'; : froissé:'les autres, dénaturé l'existence de plusieurs ;-abaissé ce quisavait étéou:06 qui était:devenu grand , la. sagesse ordonné deprévenir les troubles que tant d'intérêts pourraient renouveler: Le cœur de lhomméne s'arrête: pas dans'la recherche dece qu'il:a perdu-et de «qu'il croitluïiappartenir. sbhacc s1'ime ANA HO JHO Vingt-cinq ans de mouvemens, qui ont mis dessous ce qui était dessus, et remis dessus ce qui avait été dessous, ont laissé à découvert des intérêts, et des hommes qui, après avoir été portés, par le flot des événemens, à des rangs bien inattendus par eux , ne sont plus, après les
avoir occupés, les mêmes qu'ils auraient été
DES COLONIES. EPE]
s'ils n’y fussent jamais montés. Ils n'existent pas seuls au monde, leurs familles doivent les con tinuer, et quelquefois les circonstances leur ont donné de hauts appuis.
Serait-il tout-à-fait hors de propos , ainsi que hors des intérêts de l'Europe, de disposer, dans cette vue, d’emplacemens qui marquent dans son sein ? On peut quelquefois se décharger avec utilité d’un fardeau dont la garde ne serait pas sans poids etsans danger. Une existence en partie de grandeur et d’humiliation ; n’est jamais un gage de sécurité: il n’y a que les choses bien définies qui en présentent une véritable. Les régions coloniales offrent leur vide . comme remède et préservatif aux dangers de :
l'Europe. Quelques personnes préférent de continuer de haïr et de tourmenter : nous pensons . qu'arranger est plus sûr. Il est des choses qui ne veulent qu'être indiquées, et sur lesquelles la circonspection ne cesse pas d’être un devoir, mais lorsqu'elle a cessé d’être un besoin.