‹ Des contrats de cheptel de la Bresse [microform]Chapitre 20 sur 68 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

ménager lopinion publiiiue, prompte à s'alarmer, du surenchérissement du coût de la vie, habitude qui s'est conservée jusqu'à notre époque, sans inconvénient.

Ce qui est certain, c'est que l'estimation à prix d'exègue s'est perpétuée en Bresse jusqu à nos jours. On trouve souvent dans les baux cette indication que l'estimation est « faite à prix d'exègue » (1) ou l'indication contraire << à prix de foire, sans qu'il soit besoin d'y ajouter le quart en sus ou denier parisis » (2).

Aujourd'hui, il est très rare : les notaires, les f^'omètres le déconseillent d'une manière formelle. Truchelnt qualifie avec raison « de taux et d'absurde » le système d'anciens experts routiniers qui, après avoir estimé un bétail de cheptel à la moitié ou au tiers de sa valeur réelle, certifient dans leur rapport l'avoir estimé à prix de foire à son juste prix (3).

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