LÉ OO RE
l'examen. etilest un certain nombre de lésions ressemblant beaucoup aux déchirures qu'il faudra se rappeler. L'interrogaloire de ces malades nous renseignera vile et il sera le plus souvent facile même dans ces cas de reconnaître les déchirures.
Les commémoratifs nous fixeront sur l'existence d'un colobôme congénital de l'iris, comme aussi sur les plaies opératoires de cette membrane, faites dans un but thérapeutique.
La restitution ad integrum de l'iris est une évolution possible de ces lésions et il sera très intéressant de la noter.
D'autres fois, enfin, nous nous trouverons devant un sujet présentant une déformation pupillaire due à des synéchies, traces d'une iritis ancienne. Si le malade nous dit avoir souffert après une contusion pendant longtemps, avoir présenté des signes d'inflammation irienne, nous serons prévenus et trouverons presque toujours dans ce cas une cicatrice soit sur la cornée, soit sur la partie la plus centrale de la sclérotique, qui nous fixera sur la pénétration d'un corps étranger qui aura pu produire la déchirure de son bord interne. Celle-ci devra être différenciée d'une déchirure par contusion dont le mécanisme
est tout différent.
CAP EPR E AVII