RP PES
syphilitique : un œdème syphilitique généralisé et un œdème syphihtique localisé ; l’une et l’autre variété peuventenvahir la face. Rien, d’ailleurs, nediffère dans leur essence même et nous avons là, une fois de plus, la confirmation de ce fait que, si les atieintes toxiques que subit le système vaso-moteur peuvent se manifester par des troubles qui envahissent tout l’organisme, y compris la face, les causes et les affinités spéciales qui se manifestent dans une région déterminée peuvent en localiser les effets, à la face, donc par exemple. Par contre, on le rencontre à toutes les périodes, l'élat primaire une fois disparu. Mais 1l faut éviter de confondre avec lui certains œdèmes, de la face en particulier, qui accompagnent les infiltrations diffuses néoplasiques, secondo-tertiaires ou tertiaires, comme dans le léontiasis syphiltique, où il est suffisamment justifié par le voisinage des lésions papulo-tuberculeuses, ou tuberculoulcéreuses propres à cette affection. L’œdème syphilitique généralisé présente le tableau complet de l’anasarque et peut envahir la face au même ütre que lui. Toutes les observations publiées en appartiennent à Tschirkof. L’æœdème syphilitique localisé nous intéresse un peu plus, car nous-mêmes en avons observé un exemple à la face passé à l’état chronique. Toutefois, 1l siège de préférence aux membres. Son début est insidieux, absolument indolore, et il ne cause par sa présence, comme la majorité des œdèmes vasomoteurs, qu'une sensation de gêne et de tension. Il est plus ou moins dur, plus ou moins résistant et dépressible à la pression du doigt. La peau conserve, à son niveau, son aspect et sa couleur normaux.