‹ Des déviations des arcades dentaires et de leur traitement rationnelChapitre 13 sur 54 · Premier chirurgien de riIôtel-DIcu · texte numérisé non relu

Premier chirurgien de riIôtel-DIcu

la salivation nierciirielle, alors que les voisines sont ébranlées. « Cette opération, nous dit-il, réussit fort bien aux in- « oisives et aux canines et très souvent aux petites molaires, (( de telle sorte que je suis « étonné que M. Yerduc* con- « sidère de tels faits comme apocryphes, connaissant du cc reste le cas de M. Carmeline^ »

Au point de vue de la prothèse, il parle des dents artistement figurées^ et donne des descriptions détaillées de plusieurs appareils* (obturateurs), destinés à remplacer les moyens employés jusque-là dans les cas de perforation de la voûte palatine.

Après Fauchard vient Bunon*, qui, bien que ne partageant pas les memes idées que son illustre devancier, mérite pourtant d’être cité.

Pour lui, l’érosion serait le résultat de troubles survenant dans la nutrition de l’organe, au moment de sa formation, et ces troubles seraient le plus souvent la conséquence de l’apparition d’une fièvre éruptive (rougeole, scarlatine, etc.) durant le travail de dentition. Enfin, il s’élève contre Pidée, en vogue à cette époque, de connexion intime entre les canines et les yeux.

J.-L. Petit (1674-1700), directeur de l’Académie naissante de chirurgie, parle également de l’érosion, se renfermant dans la seule sphère de l’enfance et n’allant pas chercher de causes éloignées \ 11 regarde le rachitisme comme une des causes de cette affection.

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