‹ Des Différentes Formes d'Ostéo-Arthrites Tuberculeuses De Leur TraitementChapitre 40 sur 55 · SEE · texte numérisé non relu

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rable. Le creux poplité est aussi empâlé. Pas de liquide articulaire. Mouvements très limités, tendance à la flexion.

Le 25 novembre. 1re séance d'injection à la périphérie des fongosités. Réaction intense.

Le 27. Le genou est redressé, immobilisé. Les fongosités ont acquis une dureté des plus remarquables. Apparition d’un épanchement sanguin.

En janvier 1892. Grattage du petit foyer dépendant de la tête du péroné, injection de ZnOI autour de ce foyer. k

En mars. La guérison est parfaite. Le malade marche très bien, on note quelques troubles vaso-moteurs. La synoviale forme un véritable ostéome souspériosté.

Eu janvier 1893, à la suite d’une entorse, nouvel épanchement sanguin qui nécessite la rentrée du malade à l'hôpital. Compression.

O8s. 52, — 0. À. T. suppurée du genou gauche. Amélioration (Personnelle), — Pierre B..., âgé de 10 ans. Il y a sept ans, ostéo-tuberculose de l'extrémité supérieure du tibia, il a 5 ans même lésion de la tête du péroné. Il y à un an O: A.T. du genou. Arthrectomie. Actuellement, foyer de fongosités au niveau de la face externe du tibia et dans le cul-de-sac sous-tricipital. Mouvements normaux, pas d’épanchement articulaire. Genu varum très marqué. Atrophie du triceps. Mouvements de latéralité de genou.

Le 24 février 1892, 10 injections encadrant les fongosités et surtout de chaque côté pour éviter les mouvements de latéralité et consolider en ces points l'articulation.

Réaction peu marquée. Les jours suivants formation d’un tissu induré très étendu. Immobilisation et compression. Disparition complète des fongosités. Cependant en janvier 1893, apparilion d’une petite fistule, qui actuellement a de la tendance à s’oblitérer.

OBs. 53. — Mal de Pott. T. suppuré du genou. Insuccès. Morte de T. pulmonaire. — Ernestine J..., àgée de 8 ans. Affection datant de 10 mois. À son entrée, fongosités énormes au-dessus de la rotule. Empätement aussi dans le creux poplité. Douleurs spontanées très vives de même à la moindre pression. En janvier 1892, 1re séance d’injections : & piqûres. Réaction très vive. Gonflement énorme du genou. Les jours suivants celui-ci diminue de volume et l'amélioration dure quelque temps mais en décembre 1892, de nombreuses fistules se sont développées et conduisent sur le fémur. Incision et grattage. En février deuxième grattage pour un foyer tibial. Les fistules persistent longtemps, épuisent le malade au point de rendre l’amputation impossible étant donné l’état de faiblesse de l'enfant. Lésions pulmonaires prédominantes. Mort en juin 1892.

O8Bs. 54. — O.A.T'. du genou suppurée. État stalionnaire. — Anna Petit, âgée de 5 ans. Début de l’affection datant de de plusieurs mois. Fongosités sur tout le pourtour du genou. Élargissement de la rotule du fémur et du tibia. Tendance à la flexion.

Le 21 mars 1892, 13 injections de 2 à 3 gouttes chacunes.

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Réaction assez vive. Appareil plàtré et compression.

Le 15 avril. L'amélioration du genou est évidente, les tissus périnriieniaes sont indurés comme dans toutes les observations précédentes.

En juin. Un abcès se développe et dépend da tibia et paraît communiquer avec l'articulation. Incision et grattage.

En juillet. Induration des tissus péri-synoviaux.

En novembre. Réapparition d'une fistule. Grattage en décembre 1892. Actuellement l'enfant est presque guéri.

O8s. 55. — Osléo-arthrite luberculeuse suppurée du genou gauche. État stationnaire. — B..., Louise, 12 ans, entre le 6 juin 1891, salle Giyaldès, n° 34. Mère très bien portante.

A l’âge de 3 ans, on remarque 6 semaines environ après une chute, qu’elle boite et se plaint de son genou.

Traitement par le repos, mais l’enfant continue à boiter.

Depuis, le genou devient douloureux de temps à autre et nécessite le séjour au lit pendant des semaines. Depuis trois mois aggravation évidente. Actuellement le genou présente tous les signes d’une O. À. T. en complète évolution, les fongosités sont énormes. Le creux poplité est également envahi par des produits pathologiques.

Le 15 juillet. 8 injections de Zn0Ol. Amélioration les jours suivants.

26 septembre. 2e séance d'injection.

En octobre. L’élat est stationnaire. |

En décembre. Les parents enmènent ie malade, qui n’a pas pu être revu.

OBs. 56. — O. À. T. du genou non suppurée (REYNIER. Soc. chir., 1891, p. 804). — Affection datant de six mois, pas d’épanchement liquide articulaire, fongosités manifestes. Douze séances d'injection, soit 42 injections de Zn, d’une goutte chacune. Tous les 5-15 jours. Acluelement les mouvements sont reproduits. Le résultat fonctionnel est excellent, mais les fongosités ne sont pas complètement disparues.

O8s. 57. — O. À. T. du genou droit. Amélioration considérable. (CHARvOT. Soc. chir., 1891. p. 803). Malade âgé de 20 ans, se présente avec une ©. A. T. du genou.

Les lésions du genou droit deviennent prédominantes. Insuccès des injections iodoformées,

Le 26 octobre. Injection de ZnCI. Réaction légère.

Le 6 novembre. 2e injection. Pas de réaction locale mais douleur très vive.

Amélioration rapide et considérable. Les fongosités disparaissent.

Les mouvements redeviennent possibles. Le malade commence à marcher.

O8s.58— O. A.T. du genou suppurée. Guérison (COuDRAY). — Observalion relative à un cas très grave chez un enfant de 10 ans, à peu près guéri par le chlorure de zinc (observation inédite de M. Lannelongue) d’une vieille et abomiuable tumeur blauche du genou, et atteint en même temps du côté opposé

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