‹ Des Différentes Formes d'Ostéo-Arthrites Tuberculeuses De Leur TraitementChapitre 43 sur 55 · LS · texte numérisé non relu

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OBs. 86. — Tumeur blanche du genou, non suppurée. Une seule séance d'injection. Guérison (DESGUINS). — La nommée Van M... 38 ans. Fait remonter à 8 semaines le début de la gonarthrocarce dont elle est affligée. Le genou est rempli de fongosités et les douleurs sont assez intenses pour ôter tout sommeil.

Le 4 juin 1892, nous pratiquons sous le chloroforme, une injection de 1 gr. 1/2 de solution de chlorure de zinc au 1/10e en une quinzaine de piqûres. Le genou est immobilisé dans un bandage ouaté compressif, pendant environ 3 semaines. Il n’y eut à la suite de l'injection aucune réaction fébrile, le maximum de la température ayant été de 37°,6 (8 juin). Une des piqûres donna lieu à une eschare. Les douleurs cessèrent moins vite que dans les cas précédents et ne furent calmées qu'au bout de 4 semaines environ. Après six semaines la femme pouvait être considérée comme guérie. Elle marchait sans aucune douleur. Toutefois le genou est resté un peu raide, comme semi-ankylosé. Il a cependant repris sa configuration normale.

O8s. 87. — Tumeur blanche du genou, ancienne ayant suppuré. Dix-sept séances d'injection. Amélioration (DESGuINS). — Le nommé T..., Jean, 45 ans, commis, a été traité pendant plusieurs années pour arthrite tuberculeuse du genou gauche. Genou ankylosé (ou paraissant tel) dans la rectitude, uniformément gros, ne montrant pas de dépressions physiologiques.

L'article est peu douloureux à la pression, sauf vers les plateaux du tibia, mais l est le siège de douleurs nocturnes très prononcées. Des vestiges d'anciennes fistules se trouvent çà et là, au côté externe du membre. L’articulation tibiotarsienne est ankylosée par suite du séjour dans les appareils. La poitrine ne araîit pas atteinte. Du 12 septembre au 28 avril nous n’avons pas fait moins de 17 seances d'injection et avons déposé tant autour de la synoviale que dans

les fongosités environ trois cents gouttes de chlorure de zine. Dans les premiers temps l'amélioration fut notable et même rapide, en ce sens que les douleurs s’atténuèrent manifestement et qu'après quelques semaines déjà nous avions obtenu une diminution de trois centimètres et demi sur la circonférence de l’article, mesuré au niveau de la rotule, Mais les douleurs ne cessérent jamais complètement et maintenant le membre gonfle dès que le malade a été quelques heures en mouvement. Il est à noter que l'ankylose du genou, loin de s’accentuer a fait place à une mobilité de quelques degrés. Une seule des nombreuses piqûres faites chez cet homme fut suivie d’un sphacèle très limité de la peau.

O8s. 88, — Tumeur blanche du genou, suppurée, ouverte. Cinq séances d'injections. Résultat nul. Décès par méningite tuberculeuse (DESGUINS). — La nommée L..., Jeanne, âgée de 18 ans, entre à l'hôpital, pour des douleurs du genou droit. Il n’y a à ce moment pas de déformation notable de l’article, et le 6 mai nous sommes obligé de lui ouvrir au-dessus du condyle fémoral interne une large collection puruleute ayant disséqué une partie du pourtour de Pos. Malgré le drainage et des soins antiseptiques convenables, la suppuration continue.

Nos premières injections furent faite le 11 et le 18 juillet, avec la solution au 1/20e et ne comportèrent respectivement que la 4 et 3 piqûres de 2 à 3 gouttes chacune; peu de réaction consécutive. Des le 27 nous employàmes la solution au 1/10e sans oser toutelois injecter plus de 2 gouttes par bis Enfin nous fimes encore deux séances le 18 et le 29 août, en augmentant jusqu’à 16 le nombre des gouttes injectées.

11 faut bien l’avouer, les résultats thérapeutiques ne furent pas appréciables. Il y eut bien un peu de réaction locale, des indurations au niveau dés piqüres, etc., mais comme la douleur due à l'affection même ne diminuait pas et que celles que déterminaient les piqûres étaient très vives, la jeune fille finit par refuser toute nouvelle intervention.

Il fallut, à bout de ressources, se borner à des moyens palliatifs, et notre malade, prise successivement de tuberculose intestinale et de méningite, finit par succomber le 14 novembre.

O8s. 89. — Tumeur blanche du genou suppurée, non ouverte. Quatre séances d'injections. Guérison (DESGUINS). — L..., 10 ans, souffre depuis 1 an 1/2 d’une tumeur blanche du genou. En dépit de tous les traitements, la lésion n’a fait que s'aggraver. Le genou mesure 3 cent, 1/2 de plus que le genou sain. Douloureux spontanément, surtout la nuit. Il y a tous les signes d'une suppuration de l’article.

Pas de fistule. L'ayant placé sous le chloroforme le 8 janvier 1892, en vue des injections, nous constatons que la flexion est limitée à queljues degrés, Nous pratiquons ce jour-là linstillation de 25 gouttes environ de chlorure de zinc. Cette première injection fut suivie d’une douleur très vive pendant quel

ques heures. Mais nous eûmes la satisfaction.de constater bien vite une amélioralion considérable.

Dès le 11, en.efet, 3 jours plus tard, les douleurs nocturnes ont disparu. On pout toucher et remuer tout le membre.

Le 15 et le 30 janvier, nouvelles injections, mème dose sous le ee:

Le 13 février, nous retirons au moyen de l’aspirateur Potain, environ 200 gr. de pus filant, non grumeleux, d’une collection paraissant communiquer avec l'articulation. Nous iojectons une trentaine de grammes d'huile iodoformée à 10 0/0. Pansement antiseptique renouvelé le 16, le 20 et le 24. A chaque pausement nous faisons sortir par l’orifice de ponction une bonne quantité de pus brunàtre. Vrsr

Le 27. Le pus s'est à peine à reformé. Nous faisons une 4e et dernière séance d'injections sous le chloroforme : 50 gouttes environ, en dix piqüres.

Le 1e mars, au lever de l’enveloppement antiseptique, nous constatons qu'il o’y a plus de.pus et que l’ancien orifice de ponction est bien cicatrisé. Nous mettons le malade dans une gouttière immobilisable et revoyons le malade seulement un mois plus tard.

Avril. Le membre n’est plus douloureux, La différence entre les deux genoux n’est plus que d’un centimètre. L’enfant part pour la campagne. Son état de santé s’est régulièrement amélioré. Pendant lrois mois encore nous maintenons un léger bandage autour du genou.

Enlin récemment, nous avons couslaté : articulation indolore, plus de fongosités perceplibles, périmètre : un centimélre. de plus que celui du genou sain. Flexion incomplète, environ 25°. Marche et jeux prolongés sans fatigue. C’està-dire, en un mot, la guérison clinique, et cela sans ankylose à proprement parler. A noter un point intéressant, c’est que le fémur malade à subi un allongement d'au moins deux centimètres, preuve d’une suractivité assez grande dans le fonctionnement du cartilage juxta-épiphysaire.

O8s. 90. — ©. À. T. non suppurée. Amélioration (DAvID). — Gauthier, François, âgé de 21 ans, se fait une forte contusion au genou gauche. On remarque à ce moment une large ecchymose, occupant la partie interne de la jambe gauche, au-dessus et au-dessous du genou. Gonflement et rougeur de l'articulation avec épanchement de liquide.

Le 3 août, le malade sort très amélioré pour entrer en convalescence.

Mais le 6 août, cet homme esl renvoyé à l'hôpital. Le genou gauche est de nouveau rouge et très gonflé, la peau est tendue. Les mouvements d'extension et de flexion sont Lvès restreints et douloureux. La fatigne survient rapidement dans la marche ou la simple station debout. En faisant mouvoir la jambe sur la cuisse, où perçoit distinctement à la main de nombreux craquements. Les ganglions inguinaux de ce côlé sont engorgés.

Cet homme est d’abord traité par les cautérisations iranscursentes sans

aucune amélioration. L’articulation est encore emplée et contient toujours du liquide. .

Le 11 septembre, première injection de IV gouttes de chlorure de zinc, II en haut près du bord interne du tendon du triceps et IT en bas près du bord interne du tendon rotulien.

Le 13, deuxième injection de VI gouttes dont III près du bord externe du tendon du triceps en haut, et IIT en bas près du bord externe du tendon rotulien.

Le 15, le 17, le 19, injections de ie, se en alternant comme pour les précédentes.

Le 21 et le 23, injections de X gouttes.

Le 25, à la visite, sans qu'on lui demande, le malade accuse une amélioration sensible.

IT a marché la veille assez longtemps sans fatigue,

Le 27, les dépressions articulaires normales commencent à se dessiner, L'empâtement diminue. Les injections ne sont pas très douloureuses. Les jours suivants, Pamélioration fait de rapides progrès. On continue, par intervalles de vingt-qualre heures, des injections de XII gouttes. Elles ne sont suspendues que le 3 octobre. Ce jour-là, on constate que les mouvements articulaires sont à peu près normaux et nullement douloureux. À peine sent-on quelques rares craquements. Le liquide .a presque totalement disparu. Autour de la rotule, à

-trois travers de doigt de distance en ‘haut et sur les côtés, à un seul en bas, existe un bourrelet, large d’un centimètre environ, induré et s’élevant très légèrement au-dessus des tissus voisins. ;

Le 14 octobre. Il est très probable qu’à lheure actuelle cet homme serait complètement guéri, s’il n'avait pas commis d’imprudences. Car malgré ia défense formelle et réitérée qui lui avait été faite et. par trop satisfait du résultat des injections, le malade s’est livré, dans les cours, à des marches prolongées, - marches qui ont amené dans l'articulation un nouvel épanchement pour lequel il est encore en traitement.

O8s. 91.— O. A. T.du genou non suppurée. Guérison (DAVID). — M. X..., fait en 1873 une chute sur le genou gauche.

En 1876, douleurs artitulaires et sensation de corps étranger. Ce corps étran-

ger estmanifestement diagnostiqué en 1878.

__ Enjanvier 1889, cet officier est atteint d’hydarthrose à répétition.

En février 1891, le corps étranger est enlevé avec succès par le professeur Tillaux. Pas d’ amélioration à la suite de cette is Que L’arthrite et l’atrophie persistent, augmentent même.

Au mois de novembre 1891, on institue le traitement par les injections de chlorure de zinc. Une série de 30 injections est commencée, chacune d'elles étant en général séparée dé la précédente par un intervalle de deux jours. Vers la quinzième injection, le malade accuse une amélioration sensible. La marche est plus facile. Les mouvements de l'articulation sont beaucoup moins douloureux. Vers la vingtième injection, l’apparition d’un érythème zincique oblige à suspendre [e traitement, qui est repris aussitôt que l'érythème, combattu par

des compresses boriquées, a disparu. Au mois de mars 1892, une nouvelle série de 10 injections est pratiquée. Un second érythème se produit et oblige à espacer davantage les injections. Ce malade nous a donné trois eschares au cours du trailement zincique.

Actuellement, M. X... est presque complètement guéri. Les mouvements de flexion et d'extension se font sans la moindre douleur. L'extension est complète, la flexion se fait à plus de l'angle droit. L'hydarthrose ne se reproduit qu’à de très rares intervalles, encore le liquide est-il peu abondant. L'empâtement est à peine sensible. Tous deux disparaissent rapidement par le massage. Les tissus périarticulaires ont repris leur couleur et leur consistance normales. Quelques craquements très fins se sentent encore dans l'articulation. L’atrophie persiste un peu; elle est combattue par les douches et les courants continus.

O8s. 92. — O. A. T. du genou suppurée. État stationnatre (Davin). — Le Guillou-Yves, âgé de 51 ans, entre une première fois à L'hôpital, le 13 septembre 1889, pour fracture de la neuvième côte gauche. Le 2 décembre suivant, cet homme fait une nouvelle entrée à l'hôpital pour pleurésie ancienne. On constate à ce moment une tuberculose manifeste. En outre, le genou droit, qui, cependant, n’est pas douloureux, et dont les mouvements sont normaux. est d’un volume sensiblement supérieur à celui du côté opposé.

Atrophie notable de tout le membre inférieur. Mais le malade sort non guéri le 11 janvier 1890. ;

Le 24 avril de la même année, Le Guillou entre de nouveau à l'hôpital pour pleurésie ancienne. On remarque un très grand amaigrissement de tout le corps La tuberculose a fait de sensibles progrès. Sorti très amélioré le 10 mai suivant cet homme revient à l'hôpital le 24 novembre 1890 pour péritonite chronique. Sorti dans un état relativement satisfaisant le 22 février 1891. Le Guillou fait le 8 octobre de la même année une cinquième entrée à l'hôpital pour carie costale et hydrarthrose du genou droit.

Celui-ci présente un gonflement considérable. La peau est rouge, tendue, mais intacte. L’articulation est le siège de douleurs constantes, augmentées par les mouvements qui, du reste, sont très restreints. La marche ainsi que la station debout est impossible. La main placée sur l'articulation, perçoit au moindre mouvement, des craquements très nets. Empâtement de toute la région,surtout au niveau des culs-de-sac synoviaux.

Le 28 et le 30 octobre, ainsi que le 1er et le 3 novembre, injection de V g. de ZnCI à la partie inférieure de l'articulation. Pansement ouaté. On continue à circonscrire l'articulation, le 5 et le 7, par des injections de VI gouttes, le 9 et le 11, par des injections de X gouttes. Le malade constate que ses douleurs ont beaucoup diminué. Les mouvements, encore peu étendus, sont moins pénibles. Les craquements sont moins sensibles à la main. Du 17 novembre au 8 décembre on fait cinq injections de X gouttes chacune.

Le 11 et le 13,on n’injecte que VIII gouttes. Le malade dit ne plus ressentir de douleurs, Les mouvements se font facilement dans une assez grande éten-

due. Les craqüements sont à peine perceptibles. Le gonflement et l'empâtement ont en majeure partie disparu. La peau, sous laquelle on sent des tissus indures, est de coloration normale, quoique un peu moins souple que celle du genou gauche. Les injections, qui ont été douloureuses, sont alors suspendues. Mais les lésions thoraciques continuent à évoluer, le malade meurt le 4 mars. L’autopsie montre des tubercules disséminés dans les méninges, dans les deux poumons et dans le péritoine, A l'ouverture du genou droit on constate la présence d'une certaine quantité de pus logé dans deux poches situées à la partie interne et externe de Particulation. Les cartilages sont dépolis sur presque toute leur surface. Le tissu osseux est légèrement ramolli. La synoviale, où se voient encore de petites mais peu nombreuses fongosités, est jaune, épaisse et dure.

O8s. 93. — O. A.T. suppurée du genou. Guérison (Davin), — D.., Yves, âgé de 22 ans, soldat, entre à l'hôpital le 17 janvier 1891, pour lymphangite de la jambe droite. On constate à ce moment quelques excoriations à la partie postérieure du talon droit. Rougeur diffuse de la partie postérieure de la jambe correspondante.

Le 5 février, le genou droit présente uue notable augmentation de volume. Sa circonférence dépasse, au milieu de la rotule, celle du côté opposé de 2 centimètres. L’articulation contient une petite quantité de liquide; pas de craquements articulaires. Agravation des lésions malgré un traitement énergique. Suppuration, apparaît le 23 mai.

Le 2 et le 3 juin, température élevée. Ouverture au bistouri d’un second abcès à la partie antérieure du genou. Ecoulement de sanie purulente.

On constate le 5 juin la présence d'une fusée purulente au tiers inférieur et externe de la cuisse. Une incision faite à ce niveau donne: issue à une abondante quantité de pus sanguinolent.

Le 10 août, la suppuration est un peu tarie, mais le genou est volumineux et empâté. Les mouvements spontanés sont abolis, les mouvements communiqués sont très douloureux. Le malade est très amaigri, l’appétit presque nul. On décide de tenter les injections péri-articulaires de chlorure de zinc.

Le 10, le 12, le 14, le 18 : Injections de VII gouttes, à la partie supérieure du tibia; du côté externe au côté interne.

Le 20. Dix-neuvième injection à la face interne du genou.

Le 22. Vingtième injection à la face interne du genou. Quand le malade quitte l'hôpital, les mouvements articulaires se font sans difficulté, depuis l’extension complète jusqu’à la flexion à angle droit. La peau a repris son aspect normal. Tous les trajets fistuleux sont fermés. Le volume du genou droit est à peine supérieur à celui du côté opposé. On sent encore quelques légers craquements intra-articulaires.. La marche est facile. :

OBs. 94. — O. À. T. du genou non suppurée guérison (Personnelle). — Malade âgée de 14 ans présentant une T. articulaire de forme dériva-

tive, c’est-à-dire survenant dans le cours d'une T. pulmonaire au début et ayant attiré à elle tout le processus pathologique de l'économie car après son apparition les symptômes pulmonaires s’amendent et disparaissent.

Il y a trois mois que les symptômes articulaires sont apparus. Actuellement les fongosités sont très abondantes dans le genou droit. Le genou est très douloureux, demi-fléchi. ;

Injection de ZnCl autour des foyers fongueux, en mars 1892, disparition des fongosités sauf sur un point tout près du plateau tibial.

En août, à ce niveau apparaît un petit foyer osseux qui est traité par le grattage. Le membre est maintenu immobilisé.

En mars 1893. La guérison est parfaite, les mouvements sont commencés.

O8s. 95. — O. A. T. de la partie antérieure du cou-de-pied (tarse), non ouverte el non suppurée. Guérison (LANNELONGUE in thèse Poux). — . Marie-Hélène R..., âgée de 5 ans, entrée le 12 janvier, salle Giraldès, n° 36. x

État actuel: On trouve sur la face dorsale du pied gauche, un empâtement généralisé, qui commence vers le milicu du tarse, et finit en avant à la racine des orteils, s'étendant transversalement du 1e* au 2e métatarsien. La peau présente sa coloration normale, À la palpation, fongosités abondantes, mais nulle part, traces d’abcès. A la pression, la douleur siège sur Ja rangée antérieure du tarsé, et à la partie postérieure du métatarse, on constate un point. plus douloureux à la partie externe du scaphoïde. Les uiouvements du pied sont normaux. Les mouvements de flexion et d'extension ne sont pas douloureux. La marche est douloureuse, l’enfant paraît beaucoup souffrir, et son pied se met en valgus.

27 février 1892. On fait quatre injections de chlorure de zine à 1/10 de 8 à 4 gouttes chacune. Une en dehors du tendon de l’extenseur du pouce, une au niveau du 2° métatarsien. Les deux autres au niveau des 4 et 5e métatarsiens, en pénétrant sous la masse des tendons par le bord externe du pied. En même temps, on immobilise le pied dans une goullière plâtrée et on applique un pansement antiseptique,

Le 20. La douleur qui a suivi les injections à élé modérée. La réaction inflammatoire commence à diminuer. On commence la compression à l’amadou.

Le 25. Modifications très sensibles des parties atteintes, qui sont dures et réssitantes.

31 mars. Où retire l’appareil plâtré.

7 avril. Disparition complète des fongosités de la face dorsale du pied. Il ne reste plus qu'une hyperostose. Plus de douleurs à la pression.

15 juin, L’hyperostose signalée au dernier examen a considérablement diminué de volume à un tel point qu’il est difficile, pour une personne non prévenue, de distinguer le pied malade du pied sain, aucune douleur à la pression. La petite fille marche toute la journée sans douleur et sans fatigue. En somme excellent résultat.

1e juillet. Guérison parfaite, l’enfant quitte l'hôpital. Elle a été revue depuis plusieurs fois, la guérison s’est maintenue,

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