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FT. — Les deux diagnostics précédents sont faciles, mais il n’en est pas de même dans les cas où il faut différencier la maladie de Charcot d’avec certaines affections s'accompagnant d’amyotrophie et d’exagération des réflexes tendineux, comme la syringomyélie, la pachyméningite cervicale hypertrophique, certaines polyarthrites infectieuses.
La syringomyélie se distingue par la dissociation de la sensibilité, des troubles trophiques cutanés.
À la pachyméningite cervicale appartiennent la « main de prédicateur » décrite par Charcot, Joffroy ; des déformations du rachis ; des douleurs.
Pour la polyarthrite on tiendra compte des antécédents et du grand nombre de muscles atteints.
Début pur les membres inférieurs.
Cette forme est à distinguer de toutes les maladies s’accompagnant de paraplégie spasmodique avec ou sans amyotrophie.
La sclérose en plaques d’abord (car il y a des cas où l’on rencontre de la contracture permanente et de l’atrophie musculaire) présentera toujours quelques symptômes lui appartenant en propre (tremblement intentionnel, nystagmus, etc.), qui permettront de faire le diagnostic.
Les myélites transverses sont tributaires des troubles sphinctériens et trophiques, des douleurs. De plus, les parties situées au-dessus de la lésion médul-