Lighfool, t. III, P
3. (lEhler, fierlincr Jahrbüchrr, aoiH I84fi, p, 235 el suiv.
171 DKS DOCTKINES UEUGiKrSKS ÜKS JCiFS
Dieu. On passa entre ces deux écueils en supposant que ce n’esl pas Dieu lui-même qui apparaissait aux patriarches et à Moïse et qui s’entretenait avec eux, mais une vertu divine, une manifestation substantielle de Dieu. Ce représentant de la divinité, c’est tantôt sa gloire, tantôt sa parole, tantôt sa schechina'. L’expression variété procédé est toujours le môme -•
Ce n’est pas Dieu, ainsi que le porte le texte hébreu, qui se promène dans le camp d’Israël, comme une sentinelle vigilante ; c’est sa schechina qui, d’après Onkelos, est chargée de ce soin®- Quand l’Éternel ordonne aux Israélites de lui dresser un sanctuaire, c’est, d’après le texte ifébreu, pour qu’il puisse habiter au milieu d’eux, tandis que, d’après le Targum, c’est pour que sa schechina y réside « J’ai détourné ma face de celte ville, » dit l’Kternel dans le texte original;
{. Le mol schechina de pü habiter, signifie pro-
prement habitation, d’où riiabilation de Dieu par excellence cl par dérivation , le contenant désignant le contenu , la majesté divine. Buxlorf, Lexicon chaUL talmud, au mot. Hyiyÿ 2. Franck, la Kabbale, p. 67-69,
Drutdr., xxiii, ii.