Vers 40 et
5. Legesallegor., i, ^ 13 et 15. Quod Deus sit iunnuL, § 12. Df Somniis^ i, S 40.
DES DOCTRINES RELIGIEUSES DES JUIFS fsi
sible, simple et sans forme *, et qu'à dire de lui ({u'il esl, sans prétendre dire ce qu’il est. Meilleur que le bien, antérieur à Tunité et plus pur qu’elle. Dieu ne peut être vu et contemplé d’aucun autre que par lui-méme^. C’est ce qu’on peut conclure de la manière dont il se désigne lui-méme dans l’Écriture sainte, quand il dit : Je suis celui qui est; c’est comme s’il déclarait, fait remarquer Phi- Ion, que son essence est d’être et ne peut être décrite*.
Le philosophe alexandrin cherche à justifier celle théorie par des considérations de divers genres. Tantôt il en appelle à la faiblesse de la nature humaine, cc Qu’y a-t-il d’étonnant que ce qui est » réellement soit inaccessible à l’homme ? L’esprit » qui habite en chacun de nous, nous est inconnu ; » qui connaît l’essence de l’âme ? Et puis , nous ne » tiendrions pas pour insensés ceux qui disputent » sur l’essence de Dieu ? Comment ceux qui ne
i ’Aîiot,; 9 j-jt; oiv jtzÀfj. De Mutatione nominunt, Ç .H,
De Profugis, § 2î).