Ibid., VIII
4. D‘aprc.s Kwalil, (iesch. (ic.v Volks Israël, f. in, p. 237, ce livre ierail l’oeuvre iriin .luil halMlaiU la Médie.
duction en faveur de roris^ine inazdéenne de la démonologie juive. Celle provenance élrangère deviendrait d’une certitude incontestable, s’il était' prouvé, comme le pense Roland, que le mot Asmodée est persan et dérive d’un verbe qui, dans cette langue, signifie tenter Asrnodée serait le tentateur, et c'est bien sous ce caractère que les Juifs se représentent les mauvais esprits.
Le mol diable, appliqué à un esprit du
mal, ne se rencontre qu’une seule fois dans les Apocryphes palestiniens de l’Ancien Testament ; c’est dans le premier livre des Machabées, i , 3G. Il s’agit dans ce passage des Israélites qui, après avoir adopté les mœurs des Grecs, voulaient forcer les habitants de Jérusalem à suivre leur honteux exemple et à devenir infidèles aux croyances de leurs pères. « Celte troupe d’hommes pervers,
1. Cîosenius repousse celle élymologie el adople’ l’opinion ordinaire, qui fail venir le mol .l.vmof/ee du verl>e iiChreu
TOU? jierdrc. Asmodée aurait le même sens que TAroX-
Xytüv de V Apocalypse, ix, H. On se demande alors pourquoi deux motsdifférenls pour exprimer la môme idée? Winer penche pour rélynrologie persiuie, Biblisch, Hcalwœrlerb. au mot Aamodée.