‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 18 sur 225 · Op^avov ôeoO, Quis rerum divinarum hœres · texte numérisé non relu

Op^avov ôeoO, Quis rerum divinarum hœres

la comparera plus tard à une lyre *, et Athénagore à une flûte dont le musicien tire les sons* qu’il veut Saint Paul déclare seulement en termes généraux que l’Écriture est divinement inspirée ^ ; mais il est probable qu’il entendait cette inspiration dans le même sens que Philon.

Et ce n’est pas d’une inspiration générale du sujet des discours qu’il s’agit ici; les mots étaient dictés aussi bien que l’idée par l’Esprit divin. Les Juifs palestiniens concluaient de là que chaque mot était en lui-même une révélation divine. On pouvait, par conséquent, le considérer en lui-même, sans avoir aucun égard au contexte, et en tirer tous les mystères que Dieu y avait enfermés. Ils avaient en conséquence imaginé une foule de procédés ingénieux pour en extraire tout ce qu’il contient. Quelques-uns de ces procédés paraissent avoir été en usage avant l’ère chrétienne. I>es chrétiens ne s’en servirent jamais; mais ils n’eurent guère plus d’égard au contexte et à la

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