Ibid., XXII, 10 ol
ii’esl point; il ne peut louer le Seigneur*; et quand son souvenir a disparu, il a péri tout entier, comme s’il n’avait jamais existé La bénédiction du Seigneur fait fleurir en peu d’heures la postérité de celui qui le craint une longue vie est sa récompense *• Le méchant, au contraire, n’a pour partage qu’une mauvaise réputation ; la honte et l’opprobre tombent sur lui •'*.
Telles sont les croyances généralement reçues parmi les Juifs jusqu’à l’ère chrétienne. On voit cependant, dès le second siècle avant Jésus-Christ, se former de nouvelles vues sur la destinée future de l’homme. Elles se produisent sous une forme différente dans chacune des deux grandes fractions de la famille d’Israël. Les partisans de ces idées nouvelles se représentent la vie future , dans la Judée, comme la suite de la résurrection des corps , et , à Alexandrie, comme l’effet de l’immortalité de l’âme. Ces doctrines ne se confondent