‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 202 sur 225 · Quod Deus sit immut., § 40. De Plant, Noe, § 5 et · texte numérisé non relu

Quod Deus sit immut., § 40. De Plant, Noe, § 5 et

4. Qtiod Deus sit immut., § 10, où il explique Deutéron,^ XXX, 15.

même de la vertu », ou, comme il dit ailleurs, qu’il est placé dans la vertu 2.

Jésus, fils de Sirac, n’est pas moins explicite. Il déclare positivement que l’homme n’est pas sous l’empire de la nécessité, et que Dieu, en lui donnant la faculté de distinguer ce qui est bien de ce qui est mal l’a laissé libre de se déterminer pour l’un ou pour l’autre Mais en affirmant cette doctrine, il s’élève en termes fort vifs contre la doctrine contraire. « Ne dis point : c’est le Seigneur qui me force d’abandonner la vertu. Comment Dieu pourrait-il te forcer à faire ce qu’il a lui-mème en horreur? Ne dis point : c’est lui qui me jette dans l’égarement ; car il n’a nul besoin de l’homme pécheur. Après avoir créé l’homme au commencement, il l’a abandonné aux pensées diverses qui déterminent ses actions. Si tu le veux, tu peux garder ses commandements. Il a mis près de toi le feu et l’eau, sur lesquels tu peux, si tu le veux,

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