De migrât. Ahrah.. § I ; 7)c leg. allegor., i
m DES DOCTRINES RELIGIEUSES DES JUIFS
conduisant pas comme le commande la vertu à Tégard des êtres que nous voyons et qui sont près de nous *•
Enfin, et c’est un troisième point qui distingue la morale judéo-alexandrine de celle des écoles de la Palestine, la première a une tendance universaliste, entièrement étrangère à la seconde. La Sapience reconnaît encore aux enfants d’Israël un • avantage décidé sur le reste des nations. Mais cet avantage, ils le doivent moins au fait même de leur origine qu’au bonheur qui leur a été accordé de posséder la connaissance du vrai Dieu Les païens sont pécheurs, non pas parce qu’ils ne sont pas de la race d’Abraham, mais parce qu’ils sont nés dans des lieux où le vrai Dieu n’est pas connu C’est dans ce sens que l’auteur de ce livre voit dans l’idolâtrie la source du mal et de la corruption des hommes t
Dans la Sapience, le particularisme juif est considérablement adouci ; il est bien plus effacé encore
{. De Decalog., § 22.