‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 39 sur 225 · Proverbes, viii · texte numérisé non relu

Proverbes, viii

3. Ecclésiastique , xxiv, 5-7. On a voulu voir dans ce passage un souvenir du Psaume, xxxiii, 6. On no peut méconnaître cependant une profonde différence entre l’idée du Psalmiste et celle de Jésus, fils de Sirac.

une famille nombreuse était regardée comme le signe le plus certain de la bénédiction divine et était le vœu le plus ardent de Tlsraélite Jésus, fils de Sirac, manifeste d’autres sentiments, peutêtre par suite des malheurs du temps. Il a vu que les générations nouvelles étaient faciles à se laisser entraîner au mal, et il est resté convaincu qu’il n’est pas toujours bon d’avoir beaucoup d’enfants, a Ne désire pas, dit-il, une famille nombreuse. Il est plus heureux de mourir sans enfants que d'en avoir d’impies -. »

' La Mischna a conservé quelques maximes des docteurs de la Loi antérieurs à l’époque des Maccabées s. Ces sentences ne suffisent pas sans doute pour nous faire connaître d’une manière satisfaisante l’enseignement qui se donnait alors dans les écoles de la Palestine; mais elles nous en dévoilent du moins les tendances et la nature. Elles nous apprennent l’importance extrême qu’on attachait à Tétude et à l’explication de la Loi. L’esprit gé-

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