I. Matth., wm, 2-4;\cx, \ i;Mnrc,\^\i;Lur, xviu,iH-l
PRÉFACE
souvent répétée par le maître \ est en opposition direele avec les principes abstraits et contre nature de Tessénisnie et du philonisme.
On croit d’ordinaire trouver des preuves ou du moins des indices de quelque rapport filiation entre l’enseignement de Jésus et ces systèmes spéculatifs et mystico-extatiques, dans quelques analogies qui, à ce qu’on prétend, rapprochent le premier des seconds. Mais ces analogies ne portent que sur des faits secondaires ; elles n’atléignent pas les principes du christianisme primitif. Elles s’expliquent d’ailleurs autrement que par des emprunts faits à l’essénisme ou au philonisme. Les préceptes chrétiens dans lesquels on les signale, sont des conséquences directes des idées fondamentales de Jésus. La défense d’appuyer une aftirinalion par un sernienl * est dictée par le sentiment élevé que le Seigneur se fait de la droiture morale, et d’un autre côté elle est uneexten-