Pirke Ahboth., ch
2. « Le monde repose sur trois bases : sur la Loi, le culte de Dieu et la charité, d Ibid. ch. i, g 2.
3. « Que ta maison soit un lieu de refuge ; que les pauvres soient les enfants de la maison. » /6td., ch. i, § 5.
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les deux partis survie de collisions sanglantes et ranimosilé devenir si profonde que ce fut un proverbe parmi les Juifs, qu’Élie le Thisbite lui-même ne pourrait la faire cesser, on ne peut s’empêcher de croire que ces graves dissentiments dataient • de loin ou du moins qu’ils avaient leurs germes dans les temps antérieurs, f^es discussions entre les deux écoles ne portaient pas seulement ■ sur quelques déterminations arbitraires de cérémonies ou de prescriptions légales elles touchaient ti des principes plus relevés. Les maximes qui nous restent d’Hillel e’t celles que l’on a de Schatnmaï semblent du moins partir de points de vue trèsdifférents. Il y a dans tous les cas, dans les paroles du premier, un parfum de spiritualisme qui manque à celles du second. « Imitez les disciples d’Aaron, disait Hillel à ses disciples,, aimez la paix, recherchez la paix, aimez les hommes et attachezvous à l’étude de la Loi » Il ajoutait : a Celui qui reste ignorant n’est pas digne de vivre, et
1. Comment, de Hillel et Schammai\ Altdorf, 1707, p. 47 el suxv.