‹ Des doctrines religieuses des JuifsChapitre 66 sur 225 · Pirke Abboth, ch. i · texte numérisé non relu

Pirke Abboth, ch. i

celui-là passe bientôt qui se sert de la couronne comme d’un outil *, » c’est-à-dire qui ne se livre à l’étude de la Loi que dans des vues .intéressées/

Le Talmud nous apprend que, tandis .que Schamraaï voulait soumettre les prosélytes à toutes les prescriptions pharisaïques, Hillel leur demandait seulement l’observation de ce précepte : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fit à toi-même » Enfin on a de ce docteur de la* Loi une parole singulièrement analogue à une déclaration de Jésus-Christ; A un jeune païen qui lui demandait un résumé de la Loi, il répondit : c( Ce que tu veux qu’on te fasse, fais-le toi-même aux autres : c’est là le sommaire de la Loi ; tout le reste n’en est qu’une application et qu’une conséquence »

Il est vrai qu’on a révoqué en doute la fidélité de la tradition juive. On l’a soupçonnée d’avoir été

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