‹ Des donations entre-vifs et des testaments, ou, Commentaire du titre II du livre III du Code Napoléon (volume 2)Chapitre 133 sur 247 · II · texte numérisé non relu

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ttinaiion» d'inconduite ou de désastres immérités, où une telle inégalité est commaiulée par la justice. Dans tous les autres cas; rafTeetion du père ert un sûr garant contre les abus, et Ton peut se eonfier à sa prévoyance et à sa sollicitude* EaÛn, ai la famille ^t composée de trois enfants, le cpuert disponible laissé au père ne présente tieti d'eiorbitaoL Ce&t la loi de la communauté appliquée i la famille^ mais tovjours tempérée par Taffection paternelle. <]'étatt le taux de la Idi de Tan mu L'aneîen droit était bien plus favorable au pouvoir paterael ^ et loi aeul , peut*étre, pourrait faire entendre dts regrets, si la tendresse paternelle pouvait ea éprouver, quand il s'a^t de meeures sérére».

Maintenant^ s'agit-il d'une famiUe composée de quatre enfants? kis'ajrrète la gradation « L'orL 913 ne suit patô la loi de Tan vin dana son éebelle toujours ascendante. Il a compris qu'e« poussant dams toutes ses conséquences un principe d'assMiation qui n'est pas d'une vérité absolue^ il réduirait à rien Tautorité des pères, ou ne lui donnerait qu'une vertu insignifiante. L'art. 9tS s'accorde bien avec la loi de l'an vHf 9 quand la famille est de trois enfanta. Hais au-dessus ouau-deesous de ce nombre* il s'en sépare, afin de rendre plus fort un poutoîlr qui est le premier de tous et le fondement de tous les autres. Par la, le Code Napoléon marque aa plaoe parmi les lois réparatrices de l'ordre social. Il réalise les progrés que la loi de l'an viii avait permis d'eapérer, mais qu'elle n'avait pas osé accorder aux hommes amis de l'crdre, de la famille et de la propriété.

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