SOIT
f^'Ariifippe ou h eoivràéi^c. l.
priété ! Tous les ennemis âe la liberté civile ont agi de la même manière.
Ce qa'û y a de pkis cnrieox, c'est qu'avec cette mauvaise humeur contre le droit de tester^ jPbn ton fit^ comme tous les autpes^ son testam^Eit. il n'y a rien de plus ordinaire chez les philosophes anciens que la contradiction des actions a«vec4et principes. Mirabeau aussi^ qu'on ne sararait oublier quand il s'agit du droit de tester eft de la liberté de se contredire^ Mirabeau venait de tester q^and il fit son célèArre et violent discours^contra les testaments (4). Lesage connaissait bien ht cœur humain^ lorsqu'il raconte que le docteur Sangrado, qui avait tant de fois recommandé Teau à ses prartiques^ fut trouvé par Gil Blas buvant du vin pour maintenir ses forces.
Voici donc le testament de Platon:
a Platon laisse et lègue ce qui suit : La métairie d'Éphestiade qui a au septentrion le chemin qui vient du temple de Céphisiade, au midi JQéraclée des Héphestiades ^ à l'orient Ârchistrate de Phréare et à l'occident Philippe de Cholide.: il ne sera point permis de la vendre ou de l'aliéner 5 mais elle appartiendra au fils d'Adymante, mon frère , qui en jouira absolument. Je lui donne aussi la métairie des Eréné-
(1) Infrà, n* 25.
MÉPACE. mis
siades^ limitée par les fonds de Démostrate^ vers lemidi^ d'Eurymédon dejtfyrrkina dtt4)â(é4u levant^ de Cépfaise au couchant et de Callimafue au JkOTd , de qui je Tai acquise par achat. Je lui doime de plus trois mines en espèces^ ua vase d'argent du poids de cent soixante et cinq drachmes j une coupe de même métal qui en fbse scÂxante et cinq^ un anneau et un pendant d'oreille d'or^ pesant ensemble quatre drachmes et trois oboles , avec irois nûoes qui me sont lues par Eudide^ le itailleur de pierre. Je dégage Diane de toute servitude ; mais pour Tyehon, Byctas^ ÀpoUoniade et Denys^ ils conti- Doeromt d* être esclaves. On trouvera la description de mon mobilier dans Tinventaire que j'ai remis entre les mains de Démétrius. Je n'ai mcune dette^ et j'institue pour curateurs Démétrius^ Hégias^ Eurymédon^ Callimaque et Thrasippe (4). *t
Quant aux autres républiques grecques, il est certain que l'usage des testaments y fut généralement feço^ après qu'elles sortirent de leur âge héroïque. Suivant isocrate, c'était une loi aniverselle en Grèce (2) ; et au milieu de tant
(1) Diogène Laêrce, Vie de Platon.
(2) Isocvdite. {^gineticûoratio): « Considerate.,. hgemdeni' ^ftêhuie testameniosuffragantem, et grœcU omnibus probatam.
> Cujus rei maximum illud argumentum est, quod, quum aliis
> de rébus dissentiant, de hdc omnes statuunt. » Ce discours roule sur un testament fait àiEgine.Heinéccius, /oc.cti., §8.
tmm$%^ tM»fe»Elato étainl#'Mninlpevre-
«Mmrftf» etMDfterer le droit ée tailcr. Il est
Miw |«riAiMi qoe le» lob «IImucsb
^(MMrfM 4e ^rter foreiit le type de» kw leste-
JMmtoffee det autre» dtés i^eeqees, et que
VndffylHm Uil la forme soleuieUe eiacnaiea-
lelle de riri«tilatioa foite ptr le cttofem^ qui
n'émit pe# d'eiiiaots (4). Est-ce une bianerie
de le^teteur ou le preave d'une loi ételdie^ ^pœ
Jb (e*(«ment de ce Corinthien rapperté par; Lu*
4ti»n i^), qui, mourant paiiyv^ et kûssantdeox
Iffiin richot^; %uo au premier r.eutr(^tien«de»
IJiiiro et au lecood le Boiu de dotœ et^naner 9a
HIIa^ an \m* «ubMtituanl Fun ^ rautr«ç;e« icasi^e
fuort (io l'un dm ^aux.? I^ législations gcecques
iiffroiti (l«i».r^stflom«i)ti|«i extraordiqai^nes.sw les
fMItltorU privait lit» ciitoyfyis etsarUrdistriJMiQD
ilim l'ioUfNKw qu'il Qst permis d'héBÎjtQrteniçeiqjii
Im tfouonniq Nijr ^ «qui Mralt iniQirpy^^, $^z
i<M AVKniH, .,...; I ,.,... .lifj ,. -1.,. ,•;.■,[
•I aiaHulièmi, V9utquQ u<MiS(ea. 4MioW'i^>^ifftPt àp«it. KU94ivaiA4K)4)unap<oô «0011)1% Ail^èiH^ par la pixtIùbiUou du (estaroent. i)h a conclu'd'an
rairitt. xn
de isMMii^eiittcrkdlwM^tleëi-lot» distribués >y <ftf «tàH Ittfei^it^riiMlfe ^ l'tiifët'âéatarlfâM^'iétalt toinbédMDS i^étMti^'M)bti<adi0li6Â' é'tteiD^rd^ à dtoifOê cKoy^n; la- ' llbeHd de- dpiréer el de imet\i).'l^\ti'm est lien; et Atiètoto n'a jlis èoùHÉA» eéftâ'gréi^ errëâr. IV se bdi^ne à^ c6ii^ tatei* riiâfiig'onistrie de îèOiemetité' si toal cèt^ çiRs;'iiiéë etfyëirïre Lycàrgoe respouMblé. El éh «ffetV^'^è^ répbofre Ëpiladeus ^ui , aà Yéï\)b^ètià^[âé-9M«rque {% introduisit le droit 9e feslè^;> «IfMj siècr^é 'a]jrè9 Lycnrgue; En-faiëaU^
iiflf 11 t^ëni^è^sà totatèl'ëèdbbinié' politique dëlî^-
eorgtië: <il!>é$'tiokcls{edntinuie Phitatqué),'€Otàl-
k tenÂRiërëHt' rildrft' ^ àcqàërif de (ont côté, ^ èta
v'M^tynfléàvi^iâftériilérsdessncKesskyt»'^^
UléA^ appartenaient; « Comme les filles étalent
d^téÉyèst'lAibiie^à hérHér/le père )7at dès loirs
%uer sa fille à celui qu'il lui convenait de chol-
■W0hè irm'Atfiêkm èMh par M dan^ là ja-
■'lttti*'lîî»*efeyfciii^é', et lolitïé syslèmo écono-
^iiitr^ë<^^cé^figlsftté^tie i^tâà pas à s'écrouler.
Saint-Hilaire]. Mon Mémoire sur Alhènesel Lacédémone.
(2) Agis et Cléan. § 7 (t. VU, p. K}4, Irad.^'Ainyol)*
(3) Anrt<île^*ft,fî/.l^,,4fii?|i^^^^ .;
On peut voir les autres causes de sa dnite daans non mémoireacBàémique sur AfhënesetSpaite.
Mais il est temps d'entrer ea Italie^ dans cette patrie illostre ^ droit civil.
Les influences qni gouvernèrent le vieux droit italique sont ingénieusement caractérisées par Tirgile, lorsqu'il représente Enée offrant en présent au roi Latinus le sceptre et la tiare sacrée ide Priam (4). La religion et ta politique se donnèrent^ en effets la main pourfaçonner les institutions italiques^ et Tune et l'autre firent longiemps la force des peuples Latins et Etrusques naturellement amis du culte des dieux (2). Leurs premiers rois^ tels que Latinus et Tumus^ avaient ious une origine divine ; ils étaient à la fois prêtres et chefs guerriers (5) , et leurs ministres allaient chercher des lois et des réponses dans les fibres des victimes, dans le vol des oiseaux et dans les éclats de la foudre (4). Quoique Télé-
(1; lloo Priaml ge&Umen erat« quum jura Tocatis More daret popullt, fceptmiHpie saeerqne tiaras.
(ifiiMiiL, vu, V. )f6, 247.)
(2) lUno genui, Aiiionlo mixtum quod saDgiiine surget Suprà hoÉnlnei, luprl ire deos pletate tidebfs.
(ifiiidd.. XU> ▼. »S,.ttOO
(3^ Virgile raprésento Picus, roi des Laurentins, portant la Imtoii augurai et lo boucliar sacré (iEneid., lib. Vil).
(4) ... Ille homlnum dlTmnque interpras Asylai • Cal petndutt flbr»» coll enl aidera paraît Bi UniUK taliianim al prosagi fùUaliiia.i8Bes.
(iEBeid.,lÛi.X«v.l76^177^)
Gat Aaylaa élait un ëlrusqna.
PHinoBA zun
ment grée fût veno se mêler aux populations de l'Italie, comme Bons renseigne Virgile dans kg cinq derniera chants de son immortel poëma^ la race italique avait oonservé sa trempe vigoureuse et son type original. Jupiter avait même promis k Jonon que le Latium restœait le Latiununalgré la victoire d'£née, que les Ausoniew retenant leur nom^ leur langage, leur costume^ ibsorberaîent les fugitifs de FAsie, après avoir mêlé les deux cultes, et que Rome ne devrût un jour sa puissance et ses progrès qu'à la seule mAeur italienne (4). L'Italien, patient agriculteur et vaillant soldat, dédaignait le luxe; il aimait le butin *de ia chasse et de la guerre ; sa lance lui servait tour à tour pour percer ses ennemis et pour aiguillonner les bœufs de sa charrue (2). L'eBprit italique, plus précis et plus juste que Y^vit grec , n'avait jamais connu les rêveries àes Minos et des Lycurgue ; et c'est avec raison
(1) su Irfitinm; sint albani per saecula reges ; Sit Romana potens iialâ viriute propago.
Sermaiiem Aasoiiii.pilrittiii moresqne tendiaDt ; Utfue est, aomtn eril.
(iEneid., Xll, 826,827,834*835.)
% aussi Tite-Live, 1,2.
(2) At iMlieDS operuin, parvoque assueta juventus Aut rasiris Urram domat, aut quatit oppida MIo, Omne s? um flwro terltur, Tersdque JaTeacÛio Verga Catignoot InaUL
(i£neid., lib. IX, t. 607 et luif .)
lu? PBérAGB.-
que Cicéron félicitait la vieille Borne ^d'ai^vr préféré la prudence et la rais^ . dabs se^'^ois aux ébauches presque ridicules de^ <ees il^igla<' teurs (4 ). Les mœurs étaient rudes sans doute (2) ; les institutioDs se dessinaient sur le fond ^étèré de la religion et de l'autocratie. Mais elles se tinrent bien plus éloignées que les institutions Urecques^ de Tinfluence asiatique et du despo^ tisme oriental. L'Italien cultivait la terre de ses mains libres^ au lieu de l'abandonner à de» esclaves comme les Lacédémoniens et la plupart des Grecs; il rendait des honneurs divins à oette terre d'Ausonie consacrée par les dieux et fécondée par ses travaux (5) ; la propriété y proclamait son droit parla limite des champs, objet du respect d'un peuple laboureur et religieux (4). Les fables disaient bien que du temps de Saturne toutes choses étaient communes (5)^ Mais This* toire nous montre l'appropriation privée comme
(Ij « Jus... inconditum ac pœne ridiculum. • (De orat.^ 1,44.)
(2) Durum ab sUrpe genu«.
(Virgile, JEneid^ lib. JX» t. 604.>
(3) FiUO«y if ecpr^ mismre , ioquii ; tuqae,4>pliiiiar ÇejnWt Terra^ lene; eoM testroi ii temper honores^ ^ , Quoi cootrà iEneate beUo rcGere prof^nos.
(iEncld , lïb. in, ▼. 7^ à ntiU!)
(4) Sainm aBtiqdUD, iogeÀtt,ibakàpÔ4|Q6;tfbJrt^]aed^ . Unei agro posliui, lileo ut disoeni^t iirVis.' ' '
(ANkd:,lfV)Xll,t.S98.}
(5) JusUii,43,§l. '^
le* fiuttdofninànt! dans les ' siècles connus ^ar It
t#adiikin«,t4à> propriété était immiiable^ et la sc^
cîéié'rflipiraaiiisur Je^cUite déjà troyeniie yestafi);
gardi6iiiie^di]^fo|(er domestique (2), image de là
atahUîté (5)> protectrice de L'Etat (4), et sur là
Gttlteidu dieu Tenue qui eoncîliait la diviàioii
dis» champlï «iteola paix de la cité (5). L'arpen*
teor {agtmmior) était un prêtre j la tenre mefr
surée etvbcornëepar lui était un .tem|>le>^ parce
ipi-elie avait été: touchée par son bàtoii augurai
et que l%9 au^ees avaient été pria dans son ea-^
oeintet aousla voûte des deux (6)* On- sait que
oamêmeifkima'qui^t le partage des terreis entré
les jci^oyenarowains^* avait ou soin de rappeler
et; i-or^niser d^iné maDière phis complète ' kr
religion du dieu Terofie (7) ; d'ieff rdyables ma^
tedktÎ0n£^ pesaient sur celui qui violait la born^
drtbhartps. ' - »^
iioHs trouvons donp ici un caractère indivK
duel fortement imprimé dans la constitution de
(1) Iliacœ VesliB, Ovid. , FasL, v. 366. V. Virjfîlê,
i:««d.,II, ¥.296,2^7.
(2) Gtéf., Dénatura deèt.,hh.% ^21 : • Deaque est rerutik cuitos ifèmàrUtn'M SàHit AùgiiHiti; De civit: Dei, lib. 4, c. 10
(3) ovy^, yÇ'4;vi;:v:'s^^^^
(5) Virgne,./fi»c.,(*(^ ,, ... , ,,.^
(6) ti.SAnn^/D^^itiit^^priéié. p, 1Ô3,
(7) Pluurque, Numa^ § 16. Denys^ li)»« 3, S 74L
'•*'!„»« ïe testMne»^"!,,. chose, n»»
Kl ï»l!1'f„d d« Vlioi»»» ™' limes ae 1»
««HV»» „.„„8, en effet, f ^„o,ttor et
»»"«»" rf u^tiWée par « **d êw«^ î""" U„,....'»V' m EUe-w"»»' « . ie ses V>ie»s
a» l«'"''" ' «.« testotne»' ,
MBltllI»' I'*
"^xz::^---'-''
rAncien tuteur de ses enfants (4). Ce même Tarquia avait hérité de tous les biens de son pèra Daoïarate^ en vertu de son testament (2); et ce qu'il y a de remarquable^, c'est que ce testament put impunément passer sous silence un petit-fils du disposant^ dont sa bru^ veuve de son second fils Àrons^ était grosse lorsqu'il mourut (3). Le testament était donc reçu non-seulement à Rome, mais encore d)ins le Latium^ en Etrnrie, et Fon peut dire dans toute la Péninsule italique.
Le testament n^eut donc pas besoin d'attendre, en Italie, les révolutions qui Tintroduisirent tardivement dans lia Grèce. Il y est pour ainsi dira indigène et se montre contemporain de ThisFtoire la plus reculée.
Mais quelle en était la forme?
On ne peut répondre à cette question que par le» antiquités romaines. Au delà de Rome, on ne sait rien du droit italique sur ce point de droit civiL Et comme la législation intérieure h peuple romain fut marquée par ses fonda* tenrs d'un cachet éminemment original, il ne faudrait pas conclure des pratiques de Rome aux pratiques de l'Italie. Roue ne fut si jalouse de
(1) c TuUrr Hmm Kherit ttgis fëstamenio mHUuentwr. » (Tite-Live, i, 34.)
(I) TiUhLhm, t, 34, DanarvtB éuit veau d'établir en Italie : il était de Corinthe.
(5)ld.
son droit ^ citil y elle • ne 's'en montra si av«rë pour les Italiens soumis par ses artiesy ^w pa»ce qu'il avait dM caractère?: distlneiife qui en faiaaieol le {Arivîiéige du peuple dominatenr (4^
Voici donc le droit romain avant la loi des Douze-Tables. Au point de vue que nous examinons ici» il a une importance très-grande.
11 y avait deux manières de tester^ Tune Qn temps de paix, *Vautre en temps de guerre (2)^. En temps de paix^ les testaments se faisaient dans les comices (comilia calata)^ lesquels se ter naient deux fois par an pour que les citoyens pussent user du droit de tester (5). Ces comicQS étaient de deux espèces, les comices par curies (curiata)^ qui étaient convoqués par le licteur, et les comices par centuries, qui étaient convoqués à son de cor. C'est là qu'en présence da colley des pontifes on inaugurait le roi et les tlamines^.; c'est là aussi que se constataient les rites sacrés attachés aux héritages de certaines familles (4) ; c'est là que se faisaient les testaments qui sem-
(1) Ulpieo dit que les Latins ne pouvaient iaire qn iestament romain, Frag.f t, XX, S 14.
(2)CaIua, 2. comm. 101. iwiiiû., ImUt., Ob maMmUs oréUnandii, § 1. Âulu-Gelle, Noei. attk., XV, %7.
(3) Caîus» he. dL^ •Qm cmUm kU mMmQkmUmmtis • faciendit deiihuUa ertmt. 9^ i
(4) Aulu-Gelle, Saerarum déUitatio (Jiae. al:).
jmif Âef . r :xLiK
Unent ofiFmmeiune tdépendtficaîdu <1amiine de
JÊ^B qoBnè b* guerre appelAit rtrmée sous les dbapeMtxv:le9 9old$ts 6ortmt de leurs pacifiqu^jfqyers.pour marcher au combat pouvaient t^ei:^ piir une forme plus simple^ qui consistait à Dpmmer spn héritier en pi^sence de trois ou quatre témoins (2). C'était souvent au moment des plus grands dangers de la mêlée ou de Tasuni (fue le soldat pensait à son héritier et mêlait au souvenir de la patrie celui de la famille (S).
On appelait ces testaments in proeinclu Gabino ou in procinctu, à cause du costume militaire que portait le disposant^ ceint dans sa toge^ dont les pans^ rejetés sur le dos^ en étaient ramenés pour serrer le corps (4). Le soldat était comme dévoué aux dieux (5). L'arftiée tout entière était placée sous la protection des auspices qui dirigeaient ses pas (6). Elle avait sans cesse avec elle
(t) A4u4Ull6, fee. eU. TLéophile,2, 10, § 1. Heineccii», be. of., § 13. Beaufort, De la république romaine, ch. Des ^ mriees des curies. {Infrà, n* 1430.)
(^ Hulfi-Gèlte, tœ. eit. Calus, comm. 101. Plutarque sur CsrioUm, S 1 1 . Heinecciaiè;, 9§ 13 et 14.
tfl^tf^i^û^^ tùe. (?{(. TëUelus Pàtèrculus» 2, 5. Aulu-
fHf'^WfglHy; iftteW. ,^Vff,^ t. 61^, otSeniussur ce passage.
(5) Cicér., 00 «al. deor., 2, 3.
(6) Vlrgiltf'fcc,>«.-''-^