CHAPITRE I (art
Ç9isseiit tant à éterniser leurs maisons^ que Dieu^ tUMÎ bien, ne laisse pas de ruiner quand les biens » sont mal acquis, i II voyait de grands inconvéi^s-enls a ce que « la propriété des choses demeurât à ^ toujours incertaine et en suspens ; car celui qui a ^ une chevance substituée n'est pas maître seigneur *- de son bien. » Enfln Tintérèt des créanciers et des Sandres le frappait aussi et il déplorait les décep- ^Â c^Mfts des substitutions c dont révénement faisait si tarent Thérédité coquine de celui que Ton penii être bien riche (1). »
SyAguesseau loi-mâme, malgré son respect pour ' ^^^s traditions, écrivait ces paroles que j'aime mieux 9*^^^ celles de Uontesquieur «L'abrogation entière ^ de tous fidéieommis serait peutètre, comme tous ^ 1^ pensez» la meilleure de toutes les lois; et il ^ peurrait y aroir des lois plus simples pour conser- ^^ "v^er dans les grandes maisons ce qui suffirait à en «utenir l'éclat. Hais j'ai peur que pour y parveir» surtout dans les pays de droit écrite il ne fallût ^c^Uimmencer par réformer les tètes, et ce serait ^/^'eotreprise d'une tète qui aurait elle-même besoin ^i]ke réforme. C'est en vérité un grand malheur qu'il ^sille que la vanité des hommes domine sur les l vis mêmes (2). »
^7. Du reste, tous les livres écrits sur les substituons sont remplis de la question de savoir si les ^^^Mtilutions sont favorables ou défavorables; ee qui
C'I) Sur Nivertiais, cb. 7SX, art. 10.
CS) LetU^e 360, 24 juin f 730, U IX.