DOIUTIOHS ET TE8TA1IB2ITI
tnonlre qoe celte controTerse D'était pas nouvelle lorsqu'elle s'éleva en 1792. Plos d'un jariacomiUle de la trempe d'Alciat (1) et de Henochiog (2) avaienlj déclaré les sabstitutions odîeoaei^, embarrassantea, propres à la fraude, et non satis retpublicœ expediente$. \je cardinal ManUca compte douze raisons pour leur imprimer ce caractère, et un si grand nombre dedoo-. teurs à l'appui que la liste en est interminable Ç5). Cependant il ne partage pas leur avis et il leur op* pose douze raisons contraires (4), soutenues d'une phalange de docteurs non moins formidable (5). Nousle^ laisserons exalter la faveur de l'agnation, et exagérer l'importance des familles aristocratiques. Tout en re* connaissant l'utilité des grands noms, tout en les aidanti dans une certaine mesure, à se conserver, il n'est pas difficile de prouver que la véritable base des Etals est ailleursi et que la politique du droitcommau est plus largement profitable que la politique du pri-^ vilége (6).
88. Quoiqu'il en soit de l'avantage ou des incon* . vénients des substitutions, il est certain que le Gode Napoléon, en sapant par un article de quelques lignes un édifice colossal, a laissé bien des questions ardues à résoudre. Ces questions ont longtemps occupé la
(1) Conseil 7S, nM6.
(â) Co«i$eil 85, n* S9, et 150, n* 10.
(5) At foioVcfifrts utt. vol., lih. 7, t 1, n- 3 i 13.
(5) Fusariut a aussi traité U qoestioa de la Tavear des fidéir oin iui«« fiMrtt S90 : il les déclare déTaforables, mais STec scpl ' liinila(ion$ qui équWalent à la destradioD de sa proposilioo.
jèrispradoDce et exercé la sagacité des interprètes: Elles commenéent aujourd'hui à s^épiiiser. Il est cépénâant nécessaire d'exposer les principes de la matière et de montrer par quelques détails auto précis qu^il sera possible^ ce que la loi a défendu ce qm^èlle a permis, et ce qui reste debout au milieu de ces nombreux débris.