CHAPITRE V (art
présence de ce fnt reconnu par l'arrêt a'faqiié, la cour «le cassation décida que la conr de Nancy n'avait fait q'rapprécier une faculté personnelle et qu'il n'y avait pas ouverUire à « assahon. Cet arrêt a été l'objet des critiques de iM. Merlin (I) et de M. T«>ullier (2). Mais ils r»e l'ont pas compris. Ils n'ont p:>s fait ail* nlion qu il y avait d-ms I espèce, un enscnnh'e d^^. fail^? desquels il résuliait que ie témoin avait élé en communie lion, par le moyen de la langue allemmle, avec tous cenx qui avaient coo »éré à Tacte et suriont avec le testateur, et qn'on pouvait dire qu'il y avait eu en qutdqne sorle deux dictées, l'une eu allemand, l'aulre traduite en français.
1527. Tout ceci réfute suffisamment le sentiment de M. D.miels (H), qui pen:«e que hs témoins n'étant app'lés que pour alle>ter l'tdiservation dts fonnes extérieures» u'on! pas nécessair» ment besoin de cnm» prendre l'iliome ilans lepiel la diclée se fait. Les témcin- ne seraient pas des témoins dans le s^ns vrai du mol, si le fond même de l'acte éthappait à leur connaissance (4).
15'i8. Lq noairc doil écrire les dlsposilions leslamentjires à mesure que le testateur les dicte ; et
(I) Qnest. de«troit,V Trstament, p. 563, § 17, art. 4. (2; T. V, II» 393, noie 1, p. 560.
(3) iMerlin, lléperl., adJ., v" Teatament, l. XVH, § 2, n*4. p. 623.
(4) Mc'lz, 30 avril i^Zô {Palais, i833, 1. 1, p. 232. Devill.. 55, 2. 3o0).