‹ Des donations entre-vifs et des testamentsChapitre 38 sur 371 · T. LX11I · texte numérisé non relu

T. LX11I

(8) Marculfe, lib. 2, c. 12, et Appendice, c. 52. Liudeubrog, c. 72.

(9) Grégoire de Tours, liv. 6, ch. 26 (trad. de M. Guizol, t. I, p. 371); liv. 7, cb. 7 (t. 1, p. 381); liv. 9, cb. g (t. II, p. 51); liv. 10, th. 22 et 38 ('.. II. p. 98 et 4 45). Calfliet. H*s*. de Lorraine, t. 1, Preuves, p. 267. Heineccius, Elem.juris qermaniti, ?. 1", 174. Sismondi, i. 1. p. 334, 309.

LXXXIY PREFACE.

Metz entre les mains d'Àlbon , et un quatrième dans le trésor royal (I). La reine Nantéchilde, sa veuve, fit aussi un testament pour disposer de ses domaines, et trois exemplaires furent dressés, dont un était conservé dans l'église de Saint-Denis (2). Je puis citer encore le testament fabriqué par Grimoald, maire du palais d'Àustrasie, d'accord avec Didion, évéque de Poitiers, et attribué par eux au roi Sigebert III, pour déposséder son jeune fils Dagobert (3) ; je rappelle aussi le testament de Pépin d'Héristal i . qui mettait un roi enfant sous la tutelle d'un maire du palais également enfant, tous deux obéissant à une femme '5 . Enfin, Charlemagne, le puissant restaurateur de l'élément germanique, disposa, en 814 (6), de ses richesses mobilières par testament : un douzième fut réparti entre ses sœurs et nièces, un autre douzième fut donné aux serviteurs du palais, un troisième aux pauvres, et neuf douzièmes furent légués aux vingt et une églises métropolitaines de son empire 7 .

(1) Gesta Dagoberti (Irad. de M. Guizot, p. 382., v. G36). (?) Id., p. 312, v. 640.

(3) En 656 (Sismondi,. t. II, p. 60).

(4) En 714 (Sismondi, t. II, p. 107). (o) Sismondi, loc. cit.

(6) Thecrani, De gestis Ludovici •pii, C, c. 8, 4, 76. Sismondi, t. II, p. 430, 431.

(7) On peut voir, dans les preuves de l'Histoire de Lorraine, des actes qualifiés testaments par leurs auteurs eux-mêmes et qui en ont jusqu'à un certain point l'apparence. Tels sont deux actes du comte Volfraude, en 674 pt 705 (Preuves, t. 1, p. 260 et 267, édit. de 1728),* un acte de la princesse Irmine, fille du roi Pépin, en 690 Ubid., t. I, p. 261); un acte du duc Arnoul, en 716 (ibid., t. I, p. 268); un arte de WiHibrorde, évéque, en 726

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