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Sur les esclaves, les chevaux et les mules, le droit était d'un denier et demi ; d'un demi-denier sur Tâne et le bœuf, et plus faible encore sur les cochons, les cochons de lait, les brebis, chèvres, agneaux et chevreaux.
Une disposition particulièrement intéressante est celle qui déclare que les animaux amenés au marché ne payeront pas de droits ; c'est là une de ces dispositions destinées à favoriser le bon approvisionnement des marchés de Zaraï. La ville était intéressée à abandonner la perception du droit de douane, elle retrouvait une compensation dans la prospérité de la cité.