‹ Des droits de successionChapitre 20 sur 112 · PRES · texte numérisé non relu

PRES

plus infames commerces ; on se maria, comme dit Plutarque, pour avoir des hérilages et non des héritiers. La loi conférait de nombreux privilèges aux citoyens, pères de plusieurs enfants : les maris cherchèrent ü se procurer ces privilèges en encourageant les désordres de leurs femmes. » (Gide, 0p. cit., p. 150).

Le Christianisme, exerçant sur cette matière son influence moralisatrice, abrogea la législation caducaire. Constantin commença par abolir les peines du célibat, tout en maintenant celles de l’orbitas pour les époux seulement (L. 1. Cod. 8, 58). Théodose le Grand en affranchit les décurions (L. 124, C. Théod., 12, 1). Enfin, les restrictions apportées à la capacité respective des époux furent supprimées en l’an 410 par les empereurs Honorius et Théodose IT (L. 2, Cod. 8, 58).

RE

Page 1