CHAPITRE I
DES KECUERCaES.
Examen de la question d'après le droit primitif.
La visite est une invention du droit secondaire; les ^eche^ ches sont une extension que les belligérants ont donnée à lï visite, et qu'ils veulent conserver. Il semble par conséquent que notre discussion doive se borner au droit secondaire; mais, ainsi que je l'ai fait observer, aucune création de la IdL" conventionnelle ne peut étru valable, ne peut avoir force de loi iulernaiionale, qu'autant qu'elle est conforme à la loi primitive, ou du moins qu'elle ne blesse aucun des principes de cette loi éternelle. Il est donc nécessaire de faire pour les reclu-rches ce que nous avons fait pour la visite, d'examiu elles remplissent cette condition essentielle.
Dans le litre précédent, en parlant de la visite propre dite, nous avons établi que ce mode d'exercice du droit guerre ne lésait en rien rindépendance du neutre ; qui droit primitif, s'il n'avait pas créé, autorisait du moin: moyen de parvenir à connaître la nationalité et la ncutri effective du navire rencontré; eniin que la visite était il un acte de juridiction, mais un simple acte de recon naissance.