‹ Des dyspepsiesChapitre 32 sur 122 · PARTIE 11. — BTlPVSIIft PABITOBLU · texte numérisé non relu

PARTIE 11. — BTlPVSIIft PABITOBLU

C'est, sekm Texpresi^OR vulgaire, une manvotae froisse : le tis9u adipeux augmente seul, le» miK»cles, au contraire» perdeot de leur Yolume. Cette forme de dyspepâe n'est «ssurémeut pa^ très^ -sérieuse, et beaucoup de ces individus irouveot dans la satisfaction de manger ceqm leur plaît, et autant <lU'il leur plaît, une compensation aux malaises ^oni ces repas sont l'occasion. 4^ussi sont-ils peu disposés à suivre les conseils de sobriété que la médecine leur donnie. Toutefois, il importe qu'ils «l'ignorent pas que celte dyspepsie, qui n'a actuel* lement rien de grave, est de nature à le devenir avec le temps, avec le progrès de l'Âge, avec la vie mmas ^ive qui en sera la conséqujence, avec la diminu* tion des autres jouissances et raceroissement des jouissances de la table. Il faut qu'ils sachent enfin ^e des dérangements de santé, qui ont persisté pendant des années, résistent plus opini&trément aux moyens qu'on leur oppose trop tard, et que l'incurabilité peut devenir la conséquence de la né^ ^ligence à attaquer le mal dans sa première période* Les fonctions génitales enfin ressentent aussî^ et d'une manière assez prononcée, le çontre*^M>up des troubles digestifs^ Avec des digestions laborieuses, ies organes de la génération perdent de kur éii^gié; un certain nombre d'indiyidus, en préseuce de 4^t affaiblissement, cherchent à reprendre les forces ^i leur échappent, par un régime plns^ si^culeiit et

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plus abondant. Khis au lieu.de remédier au mal, ils raccroisseiit; tandis que dans des conditions opposées, c^cst-à->dire en réduisant les aliments h ce que tes voies digestives peuvent en digérer, on voit le plus souvent, en roémetempsque les symptômes dyspeptiques perdent de leur intensité, les organes Ae la génération reprendre leur action ordinaire que les troubles digestifs avaient prématurément enrayée ou même ^complètement suspendue.

Un dernier fait assez intéressant relativement à rinfluence que la dyspepsie exerce sur les organes génitaux, est relatif aux pollutions nocturnes^ auxquelles certains dyspeptiques sont sujets et qui, d'après leurs propres observations , surviennent particulièrement les jours où quelque écart plus marqué de régime produit une exacerbation dans leurs souffrances babituelles et en particulier cette fièvre nocturne déjà signalée. Dans ces conditions, à ce qu'ils rapportent, les pollutions reviennent inévitablement.

Nous ayons précédemment signalé le changement d'humeur qui survient, après lé repas et pour quelques heures, chez quelques dyspeptiques.

Lorsque la dyspepsie, gastrique ou intestinale, a

duré longtemps, quelques mois par exemple, ou

quelques années, elle perte une atteinte plus forte et

plus permanente à la disposition morale, au carac^

tère des individus. Us deviennent tristes, moroses,

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