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aussi être confondu a^ec le clapotement st( à raison de la proximité des oignes où ces deux bruits sont produits. Mais les circonstaoces toutes différentes, dans lesquelles ils ont lieu, éloign^fit toute possibilité, d'erreur de la part d'un observateur attentif. Je dois dire que quelquefois uoe erreur de ce genre a été commise, non par des médecins , mais par de jeunes élèves : elle était &à sens inverse : le clapotement stomacd a été pris par eux pour le bruit hippocratique; mais un moment d'attention leur suflisait pour reconnaître leur eri^ur et rendre à ce phénomène son véritable si^ et sa valeur réelle.
Les phénomènes, qui accompagnent la dyspepsie stomacale des liquides, ont, comme on l'a vu, des caractères si évidents, qu*il est facile de la reconnaître. On doit se demander si le canal intesiinal n'est pas sujet à une affection semblable, s'il ne devient pas lui , comme l'estomac , inhabile à digérer convenablement les liquides qui sont transmis par l'estomac. Si la chose est difficile à démontrer, il est du moins naturel de l'admettre par induction. Lorsqu'on rencontre des individus chez lesquels les boissons produisent, dans les.régionc^ moyennes et inférieures du ventre, des gargouillements habituels accompagnés de mouvements intesUnaux, de coliques sourdes et prolongées,, et sinvies de selles molles et aqueuses ; IçHrsqu'on viNUt ces
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diarrhées ne céder qu'au régime sec, après aYoir résisté plus ou moins longtemps aux moyens ordinairement employés pour les combattre, n'est-on pas porté à admettre, au moins comme chose probable, que cette espèce de diarrhée se rattache à l'inaptitude des intestins à digérer les liquides? C'est un point sur lequel nous appelons l'attention et la sagacité des observateurs.