CHAPITRE SIXIEME
Le diagnostic des dyspepsies comprend deux points principaux : V Discerner ces affections, au milieu des phénomènes généraux qui peuvent les iroiler plus ou moins complètement ; S"" les troubles digestifs reconnus, déterminer si ces troubles se lie^t à une dyspepsie essentielle ou symplomaîique^ et, dans ce dernier cas, quelle est la maladie dont les désordres digestifs sont l'effet.
Le premier pointa déjà été traité dans l'article consacré aux troubles sympathiques que détermine la dyspepsie, vers le cerveau, vers le cœur, vers la respiration, vers les membres, vers les organes setuelSé — Ainsi, dans beaucoup de cas, sous Fin* fluence de digestions laborieuses dont les malades n^ont pas le sentiment, surviennent des troubles secondaires dont ils se plaignent vivement, et qui, à leur sens, constituent tout leur mal. — Tels sont la diminution graduelle de l'embonpoint et des forces, la céphalalgie, l'inaptitude au travail et Taffàiblissement de l'intelligence^ la morosité du earac- \k&ày la somnolencedans le jour, l'insomnie pendant
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la nuit, les rêves pénibles, le cauchemar, quelquefois avec une sensation de strangulation ; Taffaiblissement de la voix, la diminution des forces musculaires, avec irradiations.doulqi^reu^ç qui peuvent simuler des rhumatismes ou des névralgies. Ailleurs, les palpitations i r irrégularité des battements du cœur, des défaillances même, des accès fébriles survenant surtout la nuit soustfpe quQitidieo, trèsrarea]ient sous type tierce,. unç sorte d'impuissance accidentelle, sont les seules soufiErances que les ma? lades aocMserfjt et qui pourraient, en absorbant Tatr tention du médecin, lui faire perdre de vue le véri* table point de départ du mal, savoir, le t^^ouble latent, mais r^connaissable, des fonctions dige»(jbves» Nous ne reviendrons pas ici sur 4^s fsiibs, farce que nous y avons suffisamment insisté dans les ai^ticleç consacrés aux troubles, sympathiques ou |;éiiéraux qui accompagnent Les dyspepsie^, il nous ^a paru suffisant, en même temps que nécessaires de les rappeler, de les rapprocher les uns des. autres^ en traitant <lu diagiaostic auquel ils appartienn^ol, autant au. moins qu'à la symptomati>ioigîiQ et.&.la marche de ces affections, f ^
ARTICLE !•'