AU DIS DT8PBM1IS
dudle distension de restomac, la tumeur pylorique pouvant descendre jusqu'à l'épine antérieure et su*périeure de l'os des îles, après avoir successivemept parcouru tous les points intermédiaires. Un autre point encore curieux est celui où l'ulcération de la tumeur pylorique agrandit cette ouverture; les vomissements cessent alors plus ou moins complètement et sont remplacés par le dévoiement*
Dans tous ces cas, le diagnostic devient facile er l'erreur presque impossible. Mais il en est d'autres dans lesquels nulle tumeur n'iest ni perçue, ni perceptible : quand elle occupe, par exemple, la petite courbure ou la partie voisine des faces antérieure et postérieure de l'estomac, qui, comme la> petite courbure, se cachent sous le point le plus élevé du diaphragme. Il en est à peu près de même encore dans les cas d'épaississement squirreux de la totalité des tuniques stomacales, entre les deux orifices restés libres. L'épaisseur de ces tuniques est très-difficile à apprécier par la palpation au travers des parois du ventre, et en outre, dans ce cas, comme dans ceux de tumeurs développées sur la petite courbure ou dans son voisinage, il y a le plus souvent absence de vomissements. C'est donc seulement à l'aide de signes indirects que le diagnostic peut s'établir, et beaucoup de ces signes ont une grande analogie avec ceux de la simple dyspepsie. Toutefois le déçoût pour les aliments, le peu