PARTIE II. — : DT8PBF8IE8 HABITUELLES. I3ft
troubks digestif qui nous paraissent appartenir à kl chlorose ell^méme dont elles ne sont qu'un ^Bïptdme. (1 n'en sera question id que sous le rapport dû diagnostic.
^ Aien n'égt plus comonun chez Icss femmes chlordtiques^ que de voir apparaître de&^troub^s trèsh marqués et souvent bizarres des digestions.; ce n'est même que par exception que ces malades conti'^ nuent à vi'vre des aliments ordinaires , qu'elles digèrent bien, et qu'elles ne se plaignent pas de douleurs stomacales plus ou moins vives. À ces symptômes analogues à ceux de la dyspepsie commune ou névralgique, se joignent fréquemment chez elles des appétits bizarres, le goût des fruits verts, du vinaigre, des assaisonnements relevés ou même de certaines substances qui ne se mangent pas.
Cet ensemble de èymplôraes ne saurait être confondu avec ceux: de la dyspepsie proprement dite* : ils appartiennent évidemment à la chlorose, contre laquelle la thérapeutique doit être dirigée. La dyspepsie n'est ici qu'un symptôme; elle ne demande pas un tf*aitement particulier et cède, avec k m^lsidie dont elle est l'effet.
La lejucorrhée, dans le même sexe^ d^nne ass^|c souvent lieu à des douleurs sourdes^ h des langueurs et à des tioaillements 4'e8tamac> à uIuq grande inéngalité d'appédii, qui offrent une certaine ans^logi^ avec les 6ymf>tômes> de la ^dyspepsie ;< mais il y 9l