‹ Des dyspepsiesChapitre 51 sur 122 · DIS DT8PEP8IB · texte numérisé non relu

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cette différence notable, que l'ingestion des aliments dans les cas de simple leucorrhée , n'est pas ordinairement suivie d'augmentation des souf« frances : quand cette augmentation existe, il y a à la fois chez la malade dyspepsie et leucorrhée, et la thérapeutique doit être dirigée en conséquence. La leucorrhée chronique est d'ailleurs fréquemment liée à cette rougeur vasculaire qui entoure souvent l'orifice utérin et réclame un traitement spécial.

ARTICLE IV

DIAGNOSTIC DES DYSPEPSIES DE tORMES SPÉCIALES.

Il nous reste à signaler certaines maladies qui ont une ressemblance particulière avec telle ou telle forine particulière de dyspepsiey avec la dyspepsie flatulente, la dyspepsie névralgique, la dyspepsie des liquides, la dyspepsie acide, et à indiquer les signes qui les distinguent.

I l•^ — Dlai^noiile de la dyspepsie flatulente.

La dyspepsie flatulente, lorsqu'elle occupe l'estomac et qu'elle existe à un degré considérable, a pour principal effet de refouler le diaphragme, de comprimer le cœur et les poumons, et de simuler une affection de ces viscères. Mais comme, d'une part, l'exploration de ces viscères n'y montre aucun signe caractéristique de quelque lésion que ce soit.

PARTIB II. — DTSPBPS1B8 .HABITUELLES. i37

que rémission des gaz est presque toujours suivie de la diminution ou cessation immédiate de la dyspnée, des palpitations» etc., et que d'autres signes encore de dyspepsie tiennent confirmer le diagnostic, l'hésitation est rarement possible.

Dans le cas où les gaz occupent principalement les intestins, leur distension devient quelquefois telle, qu'on pourrait croire à quelque obstacle matériel à la progression des gaz, à une sorte d'occlusion de quelque point du conduit intestinal. Mais d'abord, dans la dyspepsie, la distension de l'intestin n'est jamais portée jusqu'à la tympanite, comme dans le rétrécissement intestinal ; en second lieu, quand cette dernière afiection existe, elle ne tarde guère à amener des symptômes si graves, qu'ils font un contraste complet avec la bénignité relative de la simple flatulence intestinale, qui n'entraine ni les vomissements, ni la suppression des évacuations alvines qui seraient ou deviendraient la conséquence de l'étranglement et même du simple rétrécissement de l'intestin.

I 2. -- DiaiTBOstle de la djspepiie |[^stralir<«a« on

entéraliriqae.

Les douleurs aiguës qui accompagnent la dyspepsie gastralgique ou entéralgique ressemblent quelquefois, par leur intensité, surtout après l'ingestion des aliments, à ces douleurs atroces qu'on

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observe par aceèfi che^ le& personnes atteintes d'affections caneéreuses déydo^ées dans la cavité abdominale, étreignant ou envahissant les principaux nerfs rachidicnsi Mais indépendamment d'une différence dans T intensité et la durée moindres de ces crises chez leS' dyspeptiques, il ne reste; a^rès qu'elles ont cessé, indépendamment des troubles digestifs eux-mêmesi d'autrqs traces dumal que la fatigue qui en est la conséquence et la crainte de soà retour. Dans le oas contraire, la maladie persiste avec tous ses éléments, = ses. tumeurs souvent mnbtiples, le dépérissement, la. couleur, cancéreuse dp teint| les retours de crises, dont Tingestion des aliments n'est pas habituellement Toccaston. La gastralgie stomacale peut offrir enfin, par Tacuité et le développement soudain de ces m^e^', quelque ressemblance ^yecle^ coliques hépatiques et né^ phréliques; mais ces dernières, indépendanùnent de beaucoup d'autres signes qui leur sont proprés, ne laissant dans leurs intervalles aucun trouble per^ manent des digestions, ne peuvent donner lieu qu'è une incertitude passagère qui se dissipe bientôt.

I 8. — Diaf^nostle de la dyspepsie de eaase rhaoMi-

tismale ou fpoatteuse.

Dans le cours des affections rhumatismales^ ^ goutteuses, que l'on considère ces affections commie des formes différentes d une n^éme maladie, et telle

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