‹ Des dyspepsiesChapitre 60 sur 122 · PARTIE II. -•- M^IOTflEi» HABITUELLE». iM · texte numérisé non relu

PARTIE II. -•- M^IOTflEi» HABITUELLE». iM

^ cueini par l'esiomao; daa& quelle proportkMB ils pew

^ wtkt \e^ prendre sàQs éa éU^e incomioodés ; quelks

^ bcîssoas ieuir cdnn^nneat déplus : l'eàu pure, Teaa

^^ rt>ugiey la bière^ le «ddre^ les vibs purs^'^ddûléë

*i w élcooliqua», le laît, les Jîqiteurs sphituéusêsJ

t^ Uii:hoaime qui s'obserre doil savioir ;tout eela, et te

f médecin consulté, pour la première im sartaut; ne

peut > i'apprèi^dre iqut' ^ paar' luiv ^Le' €étèbre^ Comâro

,ii iJKi^.a^€c raifiOii^'à propos dèce qifti cencèrtoeile^ rép

elf gitne , que ehabu^ deit être «son tnédecin et n^en

iliii $aupâi t a'voir 'dé meilleur ^ atlendU' que; par ses db^

ig aervationâ journalières, il doit cbni^ttf^e mieux quiê

personne la force de sqn • estomac et les ^ aliment

^ qui tui corivimnent;' Telle étdit aussi, nu rapport

f de Tafiîite (il), l/dpini6n de' Tempi^'eur Tihtère, ^ul

vôjy^ait qu'à pdrliir'ëe trente ans tin' hpmme i&ût rê^ gler luî^méiBe'l&ofi n^imteji t) aimœt & se v^n^t [f^e la fois de la médeelne et de e^K qw, parVetiu^ %,

€et hge^ mmeaV bemm dé conseils ^étranger^ ' poWt

eraoaiire quêtes dbofiied ébiient utâtte^ ou tittiiiibrèg

à ieuTianté;"' ^' .-'i'^'-^j'î' •''"•- •••■" '•'":": -':»-. ? -filLinspwtc^'égatetnêbt au* Wiëdecin dé i^hrdr i^itt^ iUtoèe 'cpÉerla^priTation, l^^ttès'mi lai' kneéè^ë dans le mouvement ekercent sur les fonctions di-^

gj^f gestives; quels effets produisent les causes morales,

i^i» (1) Solitus (Tiberius) inlu^derç mediçorum artes, atque eos,

qui post tricesimum œlatis annum^ ad internoscenda corpori ^ ' suo «^tilia Tel noxia^ ^X^^^} consilii i^digf rent*

\t *' (Tacite, Annales, lÏY.^L)

tl»

164 DES DT8FEPSIE6.

comme aussi, chez quelques-uns, ceux que détermi* nent les reiations sexuelles. Muni de tous ces éléments, dont l'ensemble constitue la connaissance de la maladie et du malade, le médecin est en posi* tion de bien apprécier les causes, et d'en déduire ce qu'il est à propos de faire pour rétablir ou améliorer la santé.

Le dyspeptique qui consulte un médecin sur ce qu'il doit faire pour guérir, fonde surtout ses espérances sur les ressources de la pharmacie ; et es effet il lui serait plus commode de vivre à sa guise et de prendre des médicaments. Il importe donc bien qu'il sache immédiatement que c'est surtout dans un meilleur régime, et le régime comprend tout ce qui ressort de l'hygiène, et non dans la pharmacie^ qui ne peut occuper ici que la seconde place, qu'il trouvera la guérison qu'il demande. Il sera bon toutefois de s'enquérir des remèdes qu'il a employés, des effets qu'il a cru en observer, d'abord pour lui prouver qu'on ne néglige rien de ce qui peut fournir quelque lumière sur sa maladie, et ensuite parce qu'il est possible de déduire de ce récit quelque induction utile sur les moyens médicamenteux dont le concours pourrait être avantageux.

§ !*'• — De 1» «aaBtlté des allmeats bovib le rapport

thérapeatiqne.

Si la dyspepsie habituelle est le résultat de Tin-

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