‹ Des dyspepsiesChapitre 62 sur 122 · PARTIE II. -^ 1>T$PEI>«ICS «ABITUELLES · texte numérisé non relu

PARTIE II. -^ 1>T$PEI>«ICS «ABITUELLES

p(n)r.l*es(Dihac comme pour ]eB autres ot^anés, Yin-^ suffisaneeni^acthni turiout ]ors[qu'elle<se prolonge/ afUèBe une sortes id^arptitude-à'jfbgia Ajoutons que dons la répdrtition> dui travail entre les diverses par* tie^i ' constituantes )de.rorganisiBe, restomac n'est pasdeceux dont raction puisse^ être suspendue ou diminuéetau delà d'une certanae mesure, sans pré* jigidice pour 'réoonoiûie tout entière^ et pour lui^ même en particuii^v h ^ .

Ces inconvénients de l'exagération de la diète sont devenus manifestes h l'époque où, sous l'empire du système de Broussais, ' beaucoup . de personnes ataJent réduit leur âUmontalion au-dessous de leurs véritables besoins. Ce n'est qu'qn nentrant graduellement dans'^le régime eommmi^ > secondé par les règles ordinaires de l'hygiène, <}u' elles parvenaiait à^e plus souffrir de leurs digestions et à récupérer leurs forces et leurembonpointv - ' ^j Ce^fnt dans ces circonstances que parut, avec quelque bruit et non sans une • sortes de succès, un médecin à qui je nc'ferai pas Thonneur de le compatter-, ni même de l'opposer à Broussais, et qui proclama, à Mn de trompe, que toutes.^u le plus grand mmbre des gastrites, n'étaient que des maladies prodnitesi par l'inanition^ à laqudle les malades avaient été foHement condamnés.. Par suite de cette idée, il -affirmait à ses ^malades qu'ils ne sauraient, manger Jnop)* m méffieass&i^ nichojsrr jdes aliments.

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trop substantiels : ceux qu'il recommandait de pré* férence, étaient les choux, le lard, les saucisses, les boudins et tout ce qui sort de plus indigeste de Tofficine du charcutier; ce n'était pas seulement aux personnes atteintes de dyspepsie esseniiellej qu'il prescrivait ce régime. Il ne connaissait pas ce raffinement du diagnostic : il le recommandait également aux personnes atteintes des maladies les plus graves, à celles même qui avaient un cancer de l'estomac.

La [)lupart ne supportaient pas longtemps ce régime, lors même que le bon sens des assistants le réduisait à des proportions moins déraisonnables. On a cité plusieurs personnes, très*connues dans le monde parisien, qui ont succombé, séance tenante^ sous le poids de masses alimentaires, ingurgitées sans appétit, et dont l'estomac était impuissant à se débarrasser, même par le vomissement.

Tout insensée qu'elle fut, cette pratique trouvait çà et là quelques applications favorables, parmi le grand nombre de personnes que l'exagération de Broussais, et surtout de ses disciples, avait épui sées à la fois par les applications incessantes de sangsues et par la rigueur de l'abstinence. En dehors même de ces conditions, ce réginie fut quelquefois utile à des sujets dont l'estomac trèsactif avait besoin d'une alimentation plus abondante que celle qui convient au plus grand nombre.

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